Thomas Leslie, dans Les gratte-ciel de Chicago, 1934-1986

Les habitants des falaises — 28 juillet 2026

Transcription

Séance de dédicaces de Tom Leslie

Tom Leslie signe des livres à la librairie « The Cliff Dwellers »

ENote de la rédaction. Cette vidéo et la transcription ci-dessous retracent une conférence donnée en soirée à l’association « The Cliff Dwellers », au cours de laquelle Thomas Leslie, historien de l’architecture et membre de cette association, a présenté son nouvel ouvrage intitulé *Chicago Skyscrapers, 1934-1986*.

Patricia Natke a ouvert la cérémonie au nom du Conseil consultatif des anciens élèves de l’École d’architecture de l’Université de l’Illinois à Urbana-Champaign. Elle a souhaité la bienvenue au public et a présenté Francisco Javier Rodríguez-Suárez, directeur de l’École d’architecture de l’université, qui a à son tour présenté Tom Leslie, titulaire de la chaire Ralph Johnson de design au sein de l’École.

Leslie’s talk traced how a two-decade construction drought spanning the Great Depression and World War II delayed Chicago’s postwar skyscraper boom, even as architects and engineers quietly developed the technologies that would define it. He described the Great Migration’s impact on housing demand and the innovative cooperative apartment projects of Henry Holzman and Herbert Greenwald. Leslie goes on to describe how Greenwald’s partnership with Mies van der Rohe produced 860-880 Lake Shore Drive once the city finally modernized its outdated 1905 building code. Leslie then turned to Chicago’s return to commercial construction under Mayor Richard J. Daley’s Central Area Plan. He covers important landmark buildings including Inland Steel, Harris Bank, Marina City, the Daley Center, the Brunswick Building, the John Hancock Center, and Sears Tower. Along the way he focuses on structural engineer Fazlur Khan’s tube-structure innovations that made many of these buildings possible.

Leslie aborde également l’héritage plus controversé du logement social et coopératif, de la rénovation urbaine, ainsi que leur impact disproportionné sur les communautés noires de Chicago. Il a mis en avant des projets tels que Lawless Gardens, aux côtés de monuments commerciaux plus connus. Son intervention s’est terminée par des questions du public sur l’aménagement intérieur des appartements et les dimensions raciales du réaménagement d’après-guerre, soulignant ainsi l’argument central de l’ouvrage selon lequel la construction à grande échelle n’est jamais un acte neutre.