{"id":33313,"date":"2020-08-18T15:44:12","date_gmt":"2020-08-18T15:44:12","guid":{"rendered":"https:\/\/wbowe.com\/2020\/08\/18\/1949-avis-de-la-cour-fiscale-des-etats-unis\/"},"modified":"2026-03-22T19:13:34","modified_gmt":"2026-03-22T19:13:34","slug":"1949-avis-de-la-cour-fiscale-des-etats-unis","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wbowe.com\/fr\/2020\/08\/18\/1949-avis-de-la-cour-fiscale-des-etats-unis\/","title":{"rendered":"1949 Avis de la Cour fiscale des \u00c9tats-Unis"},"content":{"rendered":"<div class=\"fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-1 nonhundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling\" style=\"--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-flex-wrap:wrap;\" ><div class=\"fusion-builder-row fusion-row\"><div class=\"fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-0 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-one-full fusion-column-first fusion-column-last\" style=\"--awb-bg-size:cover;\"><div class=\"fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-column-wrapper-legacy\"><div class=\"fusion-text fusion-text-1 awb-text-cols fusion-text-columns-2\" style=\"--awb-columns:2;--awb-column-spacing:2em;--awb-column-min-width:100px;\"><div class=\"topbar\">\n<div class=\"lgl-g\">\n<div class=\"lgl-u-1-7 scarlet\"> <\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"header-container\" role=\"banner\">\n<div class=\"lgl-g header-content-container\">\n<div class=\"lgl-u-1 lgl-u-md-1-5 header-right-sm\"> <\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"content-container\">\n<div class=\"lgl-g\" role=\"main\">\n<div class=\"lgl-u-1\"> <\/div>\n<div class=\"lgl-u-1 lgl-u-md-3-5 content case-content\">\n<div class=\"content-area\">\n<div class=\"lgl-u-1 heading\">\n<h1><strong>ESTATE OF PARISH v. COMMISSIONER<\/strong><\/h1>\n<div>\n<div class=\"docket\">Dossier n\u00b0 12295.<\/div>\n<\/div>\n<div>\n<div class=\"citation\">\n<p id=\"ref_cite\"><strong>8 T.C.M. 257 (1949)<\/strong><\/p>\n<\/div>\n<div class=\"party-name\">\n<p><strong>Estate of William W. Parish, Deceased, Varnum A. Parish, as Administrator de bonis non v. Commissioner.<\/strong><\/p>\n<\/div>\n<div class=\"court-date\">\n<p><strong>Cour fiscale des \u00c9tats-Unis.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Entr\u00e9e en vigueur le 15 mars 1949.<\/strong><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<hr>\n<div class=\"lgl-u-1 content\">\n<div class=\"tabbed-container\">\n<div class=\"decisions-container tab-container\">\n<div class=\"attorneys\">\n<h4><strong>Avocat(s) comparaissant dans l&rsquo;affaire<\/strong><\/h4>\n<p><strong><span class=\"at\">Allin H. Pierce, 135 So. La Salle St., Chicago, Ill. pour le requ\u00e9rant. William Schwerdtfeger, Esq. pour le d\u00e9fendeur.<\/span><\/strong><\/p>\n<\/div>\n<div class=\"decision-text-content\">\n<h4><strong>Constatations de fait et avis<\/strong><\/h4>\n<p><strong>DISNEY, juge :<\/strong><\/p>\n<p><strong>Cette affaire concerne l&rsquo;imp\u00f4t sur les successions. L&rsquo;insuffisance a \u00e9t\u00e9 d\u00e9termin\u00e9e \u00e0 hauteur de 15 635,33 $. \u00c9tant donn\u00e9 que les parties ont stipul\u00e9 que certains frais d&rsquo;administration seraient stipul\u00e9s ou d\u00e9termin\u00e9s lors de l&rsquo;audience pr\u00e9vue par la r\u00e8gle 50, la seule question qui reste \u00e0 examiner est celle de savoir si certains transferts ont \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9s par le d\u00e9funt en pr\u00e9vision de son d\u00e9c\u00e8s au sens de la section 811(c) de l&rsquo;Internal Revenue Code (code des imp\u00f4ts am\u00e9ricain). Varnum A. Parish, William J. Parish et Anthony Parish ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9sign\u00e9s dans l&rsquo;avis de carence comme ex\u00e9cuteurs testamentaires et fiduciaires de la succession de William W. Parish, et la requ\u00eate a \u00e9t\u00e9 d\u00e9pos\u00e9e par Varnum A. Parish en tant qu&rsquo;administrateur de <i>bonis non<\/i> et par Varnum A. Parish, William J. Parish et Anthony Parish, tels qu&rsquo;ils ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9sign\u00e9s. La motion du d\u00e9fendeur visant \u00e0 rayer de l&rsquo;intitul\u00e9 la \u00ab\u00a0succession de William W. Parish, d\u00e9c\u00e9d\u00e9\u00a0\u00bb,    <\/strong><\/p>\n<div>[8 T.C.M. 258].<\/p>\n<div> <\/div>\n<\/div>\n<p>Varnum A. Parish en tant qu&rsquo;administrateur de <i>bonis non\u00a0\u00bb<\/i> a \u00e9t\u00e9 refus\u00e9 le 31 janvier 1947. Lors du proc\u00e8s, William J. Parish et Anthony Parish ont demand\u00e9 \u00e0 ce qu&rsquo;un jugement de non droit soit rendu \u00e0 leur \u00e9gard en leur qualit\u00e9 d&rsquo;individus. Le d\u00e9fendeur d\u00e9clare dans son m\u00e9moire qu&rsquo;il n&rsquo;a pas d&rsquo;objection \u00e0 ce qu&rsquo;un tel jugement soit rendu \u00e0 l&rsquo;\u00e9gard de William J. Parish et d&rsquo;Anthony Parish en tant que repr\u00e9sentants de la succession, \u00e0 condition qu&rsquo;il soit \u00e9tabli que Varnum Parish est le seul administrateur d\u00fbment qualifi\u00e9 et agissant en tant que tel. Nous constatons que Varnum Parish est le seul administrateur d\u00fbment qualifi\u00e9 et agissant de la succession de William W. Parish, d\u00e9c\u00e9d\u00e9, et nous concluons donc \u00e0 l&rsquo;absence de responsabilit\u00e9 de William J. Parish et d&rsquo;Anthony Parish en tant qu&rsquo;individus. Toute responsabilit\u00e9 de leur part en tant que cessionnaires n&rsquo;est pas devant nous dans cette affaire.    <\/p>\n<h4><strong>Constatations de fait<\/strong><\/h4>\n<p>Le requ\u00e9rant est la succession de William W. Parish, d\u00e9c\u00e9d\u00e9, et Varnum A. Parish est l&rsquo;administrateur <i>de bonis non<\/i> de la succession du d\u00e9funt et le seul administrateur de cette succession. La d\u00e9claration d&rsquo;imp\u00f4t sur les successions a \u00e9t\u00e9 d\u00e9pos\u00e9e aupr\u00e8s du collecteur des recettes internes du premier district de l&rsquo;Illinois. L&rsquo;imp\u00f4t sur les successions a \u00e9t\u00e9 pay\u00e9 comme suit : Le 9 janvier 1946, 8 473,37 $ ; le 6 mai 1947, 15 500 $ ; et le 1er juillet 1947, 137,55 $.  <\/p>\n<p>Le d\u00e9funt William W. Parish est n\u00e9 le 25 ao\u00fbt 1855. Il est n\u00e9 \u00e0 Momence, Illinois ; il a v\u00e9cu dans cette ville pratiquement toute sa vie ; il y est d\u00e9c\u00e9d\u00e9 \u00e0 l&rsquo;\u00e2ge de 89 ans le 15 octobre 1944. Il est d\u00e9c\u00e9d\u00e9 intestat, laissant une veuve, Elizabeth Heck Parish, et quatre enfants, Varnum A. Parish, Carrie M. Parish, William J. Parish et Anthony Parish, tous r\u00e9sidents de Momence, Illinois. Les quatre enfants sont issus d&rsquo;un premier mariage. Sa principale activit\u00e9 \u00e9tait l&rsquo;agriculture, l&rsquo;\u00e9levage de bovins, de porcs et d&rsquo;autres animaux vivants. En outre, il a \u00e9t\u00e9 le fondateur et le pr\u00e9sident d&rsquo;une banque \u00e0 Momence, dans l&rsquo;Illinois.     <\/p>\n<p>Varnum A. Parish et William J. Parish sont avocats \u00e0 Momence, \u00e2g\u00e9s respectivement de 63 ans et d&rsquo;environ 58 ans au moment du proc\u00e8s. Anthony J. Parish, \u00e2g\u00e9 de 55 ans \u00e0 la m\u00eame date, \u00e9tait caissier de la Parish Bank. Il a v\u00e9cu avec son p\u00e8re, le d\u00e9funt, jusqu&rsquo;au d\u00e9c\u00e8s de sa m\u00e8re, Catherine Parish, en janvier 1940, puis jusqu&rsquo;au remariage de son p\u00e8re \u00e0 la fin du mois de d\u00e9cembre 1941. William J. Parish a v\u00e9cu avec son p\u00e8re pratiquement toute sa vie jusqu&rsquo;en 1938 environ, date \u00e0 laquelle il s&rsquo;est mari\u00e9. Carrie Parish est c\u00e9libataire et \u00e2g\u00e9e d&rsquo;environ 60 ans au moment du proc\u00e8s. Les relations familiales \u00e9taient tr\u00e8s \u00e9troites et harmonieuses. La seconde \u00e9pouse du d\u00e9funt, Elizabeth Heck, avait 65 ou 70 ans au moment de son mariage avec le d\u00e9funt. En 1920, le d\u00e9funt a fond\u00e9 la Parish State Bank, une banque priv\u00e9e situ\u00e9e \u00e0 Momence, dans l&rsquo;Illinois. Plus tard, en 1920, cette banque a \u00e9t\u00e9 transform\u00e9e en banque d&rsquo;\u00c9tat. \u00c0 cette \u00e9poque, le d\u00e9funt a donn\u00e9 \u00e0 chacun de ses enfants dix actions de la banque. De m\u00eame, il a donn\u00e9 \u00e0 chacun de ses fils dix actions en 1932, dix actions en 1933, 40 actions \u00e0 William J., 14 actions en 1935 et 26 actions en 1939, et 40 actions \u00e0 chacun des autres en 1939. \u00c0 la fin de l&rsquo;ann\u00e9e 1939, chaque fils poss\u00e9dait environ 60 actions, 198 actions \u00e9taient conserv\u00e9es par le d\u00e9funt et le reste des 500 actions \u00e9mises \u00e9tait d\u00e9tenu par des int\u00e9r\u00eats ext\u00e9rieurs. Le p\u00e8re du d\u00e9funt est d\u00e9c\u00e9d\u00e9 \u00e0 l&rsquo;\u00e2ge de 93 ans. Dix ou quinze ans avant sa mort, le p\u00e8re a partag\u00e9 ses biens entre ses deux enfants, le d\u00e9funt et la s\u0153ur du d\u00e9funt. Le d\u00e9funt a souvent fait remarquer qu&rsquo;il avait l&rsquo;intention de faire la m\u00eame chose que son p\u00e8re. En 1923, le d\u00e9funt a c\u00e9d\u00e9 \u00e0 chacun de ses enfants 70 acres de terre sur quatre fermes distinctes, d\u00e9clarant qu&rsquo;il avait l&rsquo;intention de leur c\u00e9der le reste des fermes \u00e0 une date rapproch\u00e9e.               <\/p>\n<p>En 1931, la Parish State Bank et la First National Bank of Momence, la seule autre banque de la ville, ont d\u00fb fermer leurs portes. Le requ\u00e9rant a annonc\u00e9 et publi\u00e9 qu&rsquo;il utiliserait l&rsquo;ensemble de ses biens pour payer les cr\u00e9anciers de la banque. Il \u00e9tait directeur et pr\u00e9sident de la Parish State Bank. Il chargea ses fils, Varnum et Anthony, de convoquer une r\u00e9union des d\u00e9posants, au cours de laquelle il informa les d\u00e9posants de son intention de payer tous les cr\u00e9anciers qui \u00e9taient des d\u00e9posants. Varnum et Anthony ont port\u00e9 l&rsquo;affaire devant l&rsquo;auditeur de l&rsquo;\u00c9tat de l&rsquo;Illinois et son examinateur en chef des banques. William J. Parish, qui se trouve en Californie, est pri\u00e9 de venir apporter son aide. Le plan consistait \u00e0 payer 60 % aux d\u00e9posants d\u00e8s l&rsquo;ouverture de la banque, \u00e0 renoncer \u00e0 40 % et \u00e0 pr\u00e9lever des actifs pour payer les 40 %, l&rsquo;affaire \u00e9tant plac\u00e9e sous leur supervision et le paiement devant \u00eatre effectu\u00e9 d\u00e8s que possible. Le d\u00e9funt poss\u00e9dait environ 2 000 acres de terres non grev\u00e9es, ainsi que d&rsquo;autres biens. La valeur nette du d\u00e9funt au moment de la fermeture de la banque \u00e9tait d&rsquo;environ 150 000 dollars, compte tenu des conditions de d\u00e9pression et de la possibilit\u00e9 de vente. Il a hypoth\u00e9qu\u00e9 des terres, y compris les 70 acres qu&rsquo;il avait c\u00e9d\u00e9s \u00e0 William J. Parish et qui lui ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9troc\u00e9d\u00e9s, et emprunt\u00e9         <\/p>\n<div>[8 T.C.M. 259].<\/p>\n<div> <\/div>\n<\/div>\n<p>de l&rsquo;argent. La banque a \u00e9t\u00e9 rouverte le 19 novembre 1932 sous le nom de Parish Bank and Trust Company et les cr\u00e9anciers ont \u00e9t\u00e9 imm\u00e9diatement rembours\u00e9s \u00e0 hauteur de 60 %. La First National Bank n&rsquo;a jamais rouvert ses portes. Les trois autres enfants ont chacun remis le loyer des 70 acres de terre au d\u00e9funt pour la liquidation des 40 % dus aux d\u00e9posants. Cette liquidation a dur\u00e9 environ dix ans. Anthony et William J. ont travaill\u00e9 ensemble \u00e0 la liquidation, Anthony pendant environ un an, William J. pendant environ la moiti\u00e9 de cette p\u00e9riode, tous deux recevant 50 dollars par mois. Varnum n&rsquo;\u00e9tait pas actif dans la banque. Pendant plusieurs ann\u00e9es, les trois fr\u00e8res ont pass\u00e9 beaucoup de temps \u00e0 essayer de liquider les actifs gel\u00e9s. Entre 1932 et 1940, Anthony fait don d&rsquo;environ 1 500 dollars par an de son salaire pour le paiement des 40 % aux actionnaires. Il a souscrit des titres sans valeur pour ce montant. Le d\u00e9funt a vers\u00e9 plus que le salaire qu&rsquo;il recevait de la banque. William J. et Varnum ont contribu\u00e9 aux d\u00e9tails juridiques de la liquidation. Anthony a consacr\u00e9 tout son temps \u00e0 la banque. Le d\u00e9funt n&rsquo;a cess\u00e9 d&rsquo;exhorter ses fils \u00e0 mener \u00e0 bien la liquidation. Il a revers\u00e9 \u00e0 la liquidation tous les dividendes qu&rsquo;il avait re\u00e7us de la banque ou les paiements qu&rsquo;il avait re\u00e7us sur les droits des d\u00e9posants qu&rsquo;il avait achet\u00e9s. Les cr\u00e9anciers ont finalement \u00e9t\u00e9 pay\u00e9s \u00e0 100 %. Un dividende a \u00e9t\u00e9 pay\u00e9 en d\u00e9cembre 1940 et, au d\u00e9but de 1941, il y avait pratiquement assez d&rsquo;argent pour payer le solde des d\u00e9p\u00f4ts. Le paiement aux d\u00e9posants de la Parish State Bank s&rsquo;est fait par l&rsquo;interm\u00e9diaire d&rsquo;un compte fiduciaire \u00e0 la Parish Bank and Trust Company. Le d\u00e9funt et ses fils n&rsquo;\u00e9taient moralement responsables qu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;\u00e9gard des d\u00e9posants. Le paiement final a \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9 aux d\u00e9posants vers d\u00e9cembre 1941. Ils ont \u00e9t\u00e9 assez bien pay\u00e9s en 1939, mais pas compl\u00e8tement avant la fin de l&rsquo;ann\u00e9e 1941. L&rsquo;argent avait pratiquement \u00e9t\u00e9 vers\u00e9 au d\u00e9but de 1941, mais certains d\u00e9posants n&rsquo;ont pu \u00eatre retrouv\u00e9s et l&rsquo;affaire n&rsquo;a \u00e9t\u00e9 cl\u00f4tur\u00e9e qu&rsquo;\u00e0 la fin de 1941. La liquidation de la banque \u00e9tait pratiquement termin\u00e9e lorsque le d\u00e9funt a donn\u00e9 \u00e0 chacun de ses fils des actions en 1939.                      <\/p>\n<p>La majeure partie des paiements a \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9e avant le 14 janvier 1939 et le d\u00e9funt \u00e9tait, en ce qui concerne la liquidation des d\u00e9p\u00f4ts gel\u00e9s, dans une position substantiellement aussi bonne le 14 janvier 1939 qu&rsquo;en d\u00e9cembre 1941 pour ce qui est de faire des cadeaux aux enfants.<\/p>\n<p>Les 40 % dus aux d\u00e9posants de la Parish State Bank, apr\u00e8s la r\u00e9ouverture de la banque, s&rsquo;\u00e9levaient \u00e0 environ 40 000 \u00e0 50 000 dollars. En 1940, environ 10 % des 40 % restaient impay\u00e9s et ont \u00e9t\u00e9 rembours\u00e9s en 1941. L&rsquo;avant-dernier paiement a \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9 en 1939 et s&rsquo;\u00e9levait \u00e0 10 ou 15 %.  <\/p>\n<p>Alors que la liquidation \u00e9tait en cours et que le d\u00e9funt exhortait ses fils \u00e0 acc\u00e9l\u00e9rer la liquidation, il leur a dit qu&rsquo;il aimerait disposer de ses biens afin de pouvoir profiter du reste de sa vie pendant qu&rsquo;il \u00e9tait en bonne sant\u00e9 et qu&rsquo;il pouvait voyager. Il a d\u00e9clar\u00e9 que le paiement des d\u00e9posants \u00e9tait la premi\u00e8re chose \u00e0 faire, mais qu&rsquo;il souhaitait \u00e9galement que ses enfants conservent leur patrimoine et qu&rsquo;il pensait que plus vite les 40 % seraient pay\u00e9s, plus vite il pourrait diviser ses biens. Il a d\u00e9clar\u00e9 qu&rsquo;il souhaitait pouvoir vivre tranquillement et voyager et qu&rsquo;il voulait tout transmettre \u00e0 ses enfants, tout en conservant suffisamment d&rsquo;argent pour assurer sa subsistance \u00e0 partir de ce moment-l\u00e0.  <\/p>\n<p>En 1940, il a c\u00e9d\u00e9 \u00e0 chacun de ses enfants la ferme dont il lui avait donn\u00e9 70 acres en 1923. L&rsquo;acte de donation \u00e0 Carrie \u00e9tait en fiducie, ses fr\u00e8res \u00e9tant fiduciaires. Il a rempli une d\u00e9claration d&rsquo;imp\u00f4t sur les donations indiquant que la valeur totale \u00e9tait de 33 500 dollars.  <\/p>\n<p>Les dons d&rsquo;actions bancaires par le d\u00e9funt n&rsquo;ont pas emp\u00each\u00e9 ou retard\u00e9 le paiement des cr\u00e9anciers ou des d\u00e9posants et le d\u00e9funt n&rsquo;a fait aucun don autre que des actions bancaires jusqu&rsquo;\u00e0 ce que les d\u00e9posants aient \u00e9t\u00e9 pay\u00e9s ou qu&rsquo;il ait la quasi-certitude qu&rsquo;ils le seraient. Il \u00e9tait pratiquement s\u00fbr d&rsquo;\u00eatre pay\u00e9 lorsqu&rsquo;il a fait les dons en 1940. Peu apr\u00e8s, il a commenc\u00e9 \u00e0 parler de faire d&rsquo;autres dons aux enfants et a fait remarquer que Varnum retardait l&rsquo;affaire.  <\/p>\n<p>Vers juin 1941, le d\u00e9funt commence \u00e0 s&rsquo;int\u00e9resser \u00e0 Elizabeth Heck. Il n&rsquo;en a gu\u00e8re parl\u00e9 \u00e0 ses enfants. Le d\u00e9funt n&rsquo;en a rien dit \u00e0 Anthony, mais William l&rsquo;a fait. Le mariage imminent du d\u00e9funt est un choc pour Anthony. Les fr\u00e8res s&rsquo;inqui\u00e8tent de ce qu&rsquo;il adviendra de l&rsquo;essentiel des biens. Avant le mariage du d\u00e9funt, Anthony a discut\u00e9 avec son fr\u00e8re de la disposition des biens. Anthony pensait que son p\u00e8re avait chang\u00e9 ses projets de mariage. Anthony n&rsquo;a pas discut\u00e9 longuement avec ses fr\u00e8res de la possibilit\u00e9 que son p\u00e8re se remarie en 1941. Au cours de l&rsquo;\u00e9t\u00e9 1941, le d\u00e9funt a d\u00e9clar\u00e9 : \u00ab\u00a0Il se peut que j&rsquo;aie l&rsquo;intention de me marier et si c&rsquo;est le cas, il ne serait pas aussi pratique de transf\u00e9rer les biens immobiliers comme c&rsquo;est le cas actuellement.\u00a0\u00bb Le d\u00e9funt avait         <\/p>\n<div>[8 T.C.M. 260].<\/p>\n<div> <\/div>\n<\/div>\n<p>Il dit \u00e0 W. J. Parish, qui l&rsquo;avait d\u00e9j\u00e0 dit \u00e0 Varnum peu de temps auparavant, que son p\u00e8re allait se marier et avec qui il allait le faire. Varnum n&rsquo;aimait pas l&rsquo;id\u00e9e que son p\u00e8re se marie, mais il pensait qu&rsquo;il ne servirait \u00e0 rien d&rsquo;essayer de persuader son p\u00e8re dans un sens ou dans l&rsquo;autre. La future \u00e9pouse ne vivait pas \u00e0 Momence et Varnum ne savait pas que son p\u00e8re \u00e9tait parti avec elle, sauf ce que ses fr\u00e8res lui avaient dit.  <\/p>\n<p>Il a \u00e9galement dit \u00e0 Varnum qu&rsquo;il pensait qu&rsquo;il devait faire les donations parce que s&rsquo;il ne les faisait pas, sa seconde femme pourrait d\u00e9penser une partie des biens ou une partie substantielle des biens que lui et sa premi\u00e8re femme avaient faits. Il n&rsquo;a jamais d\u00e9clar\u00e9 \u00e0 Varnum qu&rsquo;il allait se marier, mais seulement qu&rsquo;il pourrait avoir l&rsquo;intention de se marier. Il a \u00e9galement d\u00e9clar\u00e9 : \u00ab\u00a0Si je me marie, il ne sera plus aussi facile de compl\u00e9ter les actes et de les faire ex\u00e9cuter qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui\u00a0\u00bb.  <\/p>\n<p>Varnum \u00e9tait dans une certaine mesure pr\u00e9occup\u00e9 par le projet de second mariage de son p\u00e8re. Il s&rsquo;inqui\u00e9tait du sort qui serait r\u00e9serv\u00e9 aux biens de son p\u00e8re en cas de second mariage, mais il n&rsquo;\u00e9tait pas perturb\u00e9. Lorsque les transferts ont \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9s en octobre, Varnum a eu l&rsquo;impression que son p\u00e8re avait abandonn\u00e9 l&rsquo;id\u00e9e de se marier.  <\/p>\n<p>Dans ses conversations avec Varnum, le d\u00e9funt a indiqu\u00e9 qu&rsquo;apr\u00e8s le mariage, il comptait vivre de la m\u00eame mani\u00e8re qu&rsquo;avant, \u00e0 l&rsquo;exception du fait qu&rsquo;il souhaitait voyager un peu plus qu&rsquo;auparavant. Il a d\u00e9clar\u00e9 qu&rsquo;il ne voulait pas que sa seconde \u00e9pouse d\u00e9pense une grande partie de l&rsquo;argent que sa premi\u00e8re \u00e9pouse l&rsquo;avait aid\u00e9 \u00e0 accumuler. Le d\u00e9funt a \u00e9pous\u00e9 Elizabeth Heck vers le 29 d\u00e9cembre 1941.  <\/p>\n<p>Imm\u00e9diatement apr\u00e8s son mariage, le d\u00e9funt est parti en Floride pour sa lune de miel. Il y est rest\u00e9 jusqu&rsquo;\u00e0 la fin du mois de mars 1942, puis a s\u00e9journ\u00e9 \u00e0 Chicago jusqu&rsquo;\u00e0 la mi-mai 1942 environ, dans un appartement d&rsquo;h\u00f4tel. Sa femme et lui sont ensuite venus \u00e0 Momence et sont rest\u00e9s dans la ferme jusqu&rsquo;au 1er novembre 1942. Au cours de l&rsquo;\u00e9t\u00e9, le d\u00e9funt a achet\u00e9 et r\u00e9par\u00e9 une maison pour un montant d&rsquo;environ 5 000 dollars ; il a \u00e9galement achet\u00e9 des meubles. Vers le 1er novembre 1942, sa femme et lui ont emm\u00e9nag\u00e9 dans la maison.    <\/p>\n<p>William J. Parish a fait une d\u00e9claration sous serment concernant la succession du d\u00e9funt. Dans cet affidavit, il a d\u00e9clar\u00e9 ce qui suit : \u00ab\u00a0Plusieurs jours avant que le d\u00e9funt n&rsquo;ach\u00e8te la nouvelle maison mentionn\u00e9e, cet affiant a sugg\u00e9r\u00e9 au d\u00e9funt de lui confier le titre de propri\u00e9t\u00e9 de sa maison, en r\u00e9servant \u00e0 sa femme un droit viager sur celle-ci. La maison \u00e9tait d\u00e9tenue au nom du d\u00e9funt et de son \u00e9pouse en tant que locataires conjoints et faisait partie de ses biens dans la d\u00e9claration d&rsquo;imp\u00f4t sur les successions. Les meubles que le d\u00e9funt a plac\u00e9s dans la maison qu&rsquo;il a achet\u00e9e apr\u00e8s son second mariage ont \u00e9t\u00e9 \u00e9valu\u00e9s dans la d\u00e9claration d&rsquo;imp\u00f4t sur les successions \u00e0 environ 600 dollars. Il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;un mobilier extravagant et la somme de 600 $ est \u00e0 peu pr\u00e8s correcte. Le niveau de vie du d\u00e9funt au cours des cinq derni\u00e8res ann\u00e9es de sa vie \u00e9tait relativement modeste. Les d\u00e9penses de son m\u00e9nage n&rsquo;\u00e9taient pas \u00e9lev\u00e9es. Sa femme n&rsquo;avait pas beaucoup de biens. Elle poss\u00e9dait une petite ferme qui \u00e9tait hypoth\u00e9qu\u00e9e. Le d\u00e9funt a rembours\u00e9 l&rsquo;hypoth\u00e8que.         <\/p>\n<p>Le 20 octobre 1941, le d\u00e9funt a sign\u00e9 un acte de fiducie transmettant des biens immobiliers et personnels d&rsquo;une valeur d&rsquo;environ 115 000 dollars, y compris 188 actions de la banque, \u00e0 ses trois fils en tant que \u00ab\u00a0Trustees of the W. W. Parish Estate\u00a0\u00bb (fiduciaires de la succession de W. W. Parish). L&rsquo;acte stipule, dans sa partie pertinente, que cela a \u00e9t\u00e9 fait \u00ab\u00a0dans le but de soulager la partie de la premi\u00e8re partie [le d\u00e9funt] du fardeau de la gestion et de l&rsquo;entretien de ladite propri\u00e9t\u00e9 et dans le but de fournir un revenu ad\u00e9quat \u00e0 la partie de la premi\u00e8re partie pendant sa vie\u00a0\u00bb. L&rsquo;acte stipule en outre que le fiduciaire doit payer au d\u00e9funt les revenus qu&rsquo;il demande et que si les revenus nets du patrimoine fiduciaire ne sont pas \u00e9gaux \u00e0 10 000 dollars au cours d&rsquo;une ann\u00e9e, il peut demander et recevoir un montant pr\u00e9lev\u00e9 sur le patrimoine fiduciaire qui, ajout\u00e9 aux revenus nets, sera \u00e9gal \u00e0 10 000 dollars. L&rsquo;acte pr\u00e9voit en outre qu&rsquo;au d\u00e9c\u00e8s de W. W. Parish, les fiduciaires vendront les biens et r\u00e9partiront le produit entre ses enfants, \u00e0 l&rsquo;exception d&rsquo;un quart qui sera investi dans l&rsquo;achat d&rsquo;une rente payable \u00e0 Carrie Parish. Des dispositions ont \u00e9t\u00e9 prises pour modifier la fiducie par accord entre le d\u00e9funt et les fiduciaires. Les biens plac\u00e9s dans le trust ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9clar\u00e9s dans le patrimoine brut sur la d\u00e9claration d&rsquo;imp\u00f4t sur les successions.     <\/p>\n<p>De m\u00eame, le 20 octobre 1941, le requ\u00e9rant a transmis \u00e0 chacun de ses quatre enfants un int\u00e9r\u00eat indivis d&rsquo;un quart dans certains biens immobiliers et autres. Les actes et l&rsquo;acte de fiducie ont \u00e9t\u00e9 reconnus par le d\u00e9funt le 22 octobre. Varnum a r\u00e9dig\u00e9 les actes de propri\u00e9t\u00e9 et l&rsquo;acte de fiducie et les a pr\u00e9par\u00e9s pour la signature du d\u00e9funt lors de la m\u00eame r\u00e9union. D\u00e9clarations d&rsquo;imp\u00f4t sur les donations   <\/p>\n<div>[8 T.C.M. 261].<\/p>\n<div> <\/div>\n<\/div>\n<p>ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9pos\u00e9es par le d\u00e9funt, ainsi que par Anthony J. Parish, V. J. Parish et W. J. Parish, indiquant la date de la donation comme \u00e9tant le 1er d\u00e9cembre 1941. Le transfert de la propri\u00e9t\u00e9 et les dons d&rsquo;argent qui ont suivi ont \u00e9t\u00e9 consid\u00e9r\u00e9s par eux comme une seule et m\u00eame donation. Les biens transf\u00e9r\u00e9s le 20 octobre comprenaient plusieurs parcelles de biens immobiliers et quelques contrats immobiliers qui \u00e9taient presque pay\u00e9s, ainsi qu&rsquo;une hypoth\u00e8que mobili\u00e8re. Deux contrats immobiliers portaient sur de petits montants et l&rsquo;un d&rsquo;entre eux, d&rsquo;une valeur d&rsquo;environ 4 800 dollars, concernait un terrain situ\u00e9 \u00e0 une vingtaine de kilom\u00e8tres de Momence. L&rsquo;une des parcelles de biens immobiliers \u00e9tait un demi-int\u00e9r\u00eat dans 240 acres, ce qui impliquait une comptabilit\u00e9 consid\u00e9rable. Une autre parcelle de 40 acres se trouvait \u00e0 l&rsquo;\u00e9cart de toute autre ferme. Une autre parcelle de 125 acres se trouvait \u00e0 environ 20 miles de Momence, une autre parcelle \u00e9tait un appartement \u00e0 Kankakee, dans l&rsquo;Illinois, une autre parcelle \u00e9tait un magasin \u00e0 Momence, qui avait besoin d&rsquo;\u00eatre r\u00e9par\u00e9. Un autre bien \u00e9tait un terrain de 198 acres dans l&rsquo;Indiana, \u00e0 environ 200 miles de l\u00e0, et un autre \u00e9tait une participation dans 320 acres de terres \u00e0 bl\u00e9 dans l&rsquo;\u00c9tat de Washington. La propri\u00e9t\u00e9 dans l&rsquo;Indiana, l&rsquo;immeuble d&rsquo;habitation \u00e0 Kankakee et la moiti\u00e9 de la participation dans les 240 acres de terrain ont \u00e9t\u00e9 acquis aupr\u00e8s de la banque ferm\u00e9e dans le cadre du programme de liquidation. En outre, 28 000 dollars en esp\u00e8ces ont \u00e9t\u00e9 remis aux enfants, 7 000 dollars \u00e0 chacun, soit 4 000 dollars le 15 novembre 1941 et 3 000 dollars le 2 d\u00e9cembre 1941 &#8211; en ce qui concerne les trois fils &#8211; et un ch\u00e8que de 7 000 dollars a \u00e9t\u00e9 remis \u00e0 Varnum Parish \u00e0 la fin du mois de d\u00e9cembre 1941 pour l&rsquo;achat d&rsquo;une rente pour Carrie. La valeur totale des biens c\u00e9d\u00e9s et des liquidit\u00e9s est indiqu\u00e9e dans l&rsquo;avis de carence comme \u00e9tant de 64 130,03 $. Dans les d\u00e9clarations d&rsquo;imp\u00f4t sur les donations, la valeur totale est de 60 680 $. Les valeurs ne sont pas contest\u00e9es.            <\/p>\n<p>Apr\u00e8s avoir fait les dons le 20 octobre 1941, le d\u00e9funt avait 3 192 $ en banque \u00e0 Momence et 3 000 $ en banque \u00e0 Chicago, ainsi que du b\u00e9tail qu&rsquo;il a vendu pour environ 15 000 $ et dix actions de la banque, pour un total de 19 310,95 $. Les 15 000 dollars correspondent au prix de vente du b\u00e9tail qui a \u00e9t\u00e9 vendu entre quatre mois et dix mois environ. Le d\u00e9funt poss\u00e9dait \u00e9galement les c\u00e9r\u00e9ales destin\u00e9es \u00e0 l&rsquo;alimentation du b\u00e9tail. Il a achet\u00e9 le b\u00e9tail en novembre 1941.   <\/p>\n<p>En d\u00e9cembre 1941, le d\u00e9funt a d\u00e9pos\u00e9 12 000 dollars en une seule fois \u00e0 la Parish Bank and Trust Company. C&rsquo;\u00e9tait avant le ch\u00e8que de 7 000 dollars qu&rsquo;il avait donn\u00e9 pour souscrire une assurance pour Carrie. Le 1er novembre 1941, il a d\u00e9pos\u00e9 4 009,90 dollars et le 15 novembre, 16 000 dollars. Les d\u00e9p\u00f4ts suivants ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9s : 1 700 $, 1 600 $ et 1 500 $. En plus des fermes donn\u00e9es pr\u00e9c\u00e9demment, Anthony J. Parish avait \u00e0 cette \u00e9poque un revenu modeste pour ses services en tant que caissier de la banque, ainsi qu&rsquo;une maison et un terrain ; William J. n&rsquo;avait que ce qu&rsquo;il pouvait gagner ; Carrie n&rsquo;avait que 4 000 ou 5 000 dollars ; et Varnum avait une valeur nette d&rsquo;environ 50 000 dollars. Le requ\u00e9rant voulait donner \u00e0 ses enfants \u00ab\u00a0tous ses biens, \u00e0 l&rsquo;exception de ce dont il pensait avoir besoin pour sa propre vie jusqu&rsquo;\u00e0 pr\u00e9sent ou qui lui durerait aussi longtemps qu&rsquo;il vivrait\u00a0\u00bb.     <\/p>\n<p>Anthony n&rsquo;a pas d\u00e9clar\u00e9 comme revenu les biens qu&rsquo;il a re\u00e7us en 1940 ou 1941, car il les a consid\u00e9r\u00e9s comme une donation. Il en va de m\u00eame pour les actions qu&rsquo;il a re\u00e7ues en 1939 et en 1933. Varnum Parish n&rsquo;a pas d\u00e9clar\u00e9 comme revenu les 7.000 dollars parce qu&rsquo;il les a consid\u00e9r\u00e9s comme une donation. Il a consid\u00e9r\u00e9 qu&rsquo;il avait donn\u00e9 \u00e0 son p\u00e8re les loyers dans cette mesure et que son p\u00e8re les lui avait rendus. Son p\u00e8re n&rsquo;avait jamais accept\u00e9 de les lui rendre et il ne les avait jamais demand\u00e9s \u00e0 son p\u00e8re. Il n&rsquo;y avait pas d&rsquo;obligation l\u00e9gale de remboursement. La donation de la ferme aux fils en fiducie pour Carrie en 1940 n&rsquo;a pas \u00e9t\u00e9 d\u00e9clar\u00e9e dans les d\u00e9clarations d&rsquo;imp\u00f4t sur les donations. Varnum a consid\u00e9r\u00e9 les dons de 1940 et 1941 en partie comme une compensation pour les services rendus dans le cadre du travail effectu\u00e9 pour la banque. Il ne l&rsquo;a pas d\u00e9clar\u00e9 comme un revenu. Il l&rsquo;a consid\u00e9r\u00e9 comme un don. Son p\u00e8re lui avait dit : \u00ab\u00a0Tout ce que vous \u00e9pargnez, aidez-moi \u00e0 l&rsquo;\u00e9pargner dans cette succession. De toute fa\u00e7on, il finira par vous appartenir\u00a0\u00bb. Lorsque son p\u00e8re lui a donn\u00e9 70 acres de terre vers 1923, il a dit qu&rsquo;il avait \u00e9galement l&rsquo;intention de donner la ferme qui allait avec ces 70 acres et a comment\u00e9 le fait que son p\u00e8re avait donn\u00e9 sa propri\u00e9t\u00e9 un certain nombre d&rsquo;ann\u00e9es avant sa mort et r\u00e9serv\u00e9 juste assez pour le garder et qu&rsquo;il pensait que c&rsquo;\u00e9tait la bonne fa\u00e7on de faire. Lorsque le d\u00e9funt a fait les dons \u00e0 l&rsquo;automne 1940, il a d\u00e9clar\u00e9 qu&rsquo;il avait l&rsquo;intention de leur donner d&rsquo;autres biens un peu plus tard. Au d\u00e9but de l&rsquo;ann\u00e9e 1941, le d\u00e9funt a d\u00e9clar\u00e9 \u00e0 plusieurs reprises qu&rsquo;il aimerait que les gar\u00e7ons se r\u00e9unissent avec lui pour d\u00e9terminer la quantit\u00e9 de biens qu&rsquo;il devrait conserver et qu&rsquo;il aimerait transf\u00e9rer le reste aux enfants ; qu&rsquo;il voulait conserver suffisamment de biens pour assurer sa propre subsistance tant qu&rsquo;il vivrait. Varnum n&rsquo;est pas press\u00e9 et son p\u00e8re en parle \u00e0 plusieurs reprises. Ce n&rsquo;est qu&rsquo;au cours de l&rsquo;\u00e9t\u00e9 1941 qu&rsquo;il fait part de son urgence. Lorsque le d\u00e9funt a demand\u00e9 \u00e0 Varnum de se d\u00e9p\u00eacher de r\u00e9diger les actes de transfert, il a r\u00e9pondu qu&rsquo;il voulait garder suffisamment de la propri\u00e9t\u00e9 pour en vivre et qu&rsquo;il aimerait la remettre en \u00e9tat                <\/p>\n<div>[8 T.C.M. 262].<\/p>\n<div> <\/div>\n<\/div>\n<p>pour que les gar\u00e7ons s&rsquo;en occupent \u00e0 sa place et qu&rsquo;il per\u00e7oive des revenus qui lui \u00e9viteraient d&rsquo;avoir \u00e0 les g\u00e9rer. Cette d\u00e9claration a \u00e9t\u00e9 faite entre l&rsquo;\u00e9t\u00e9 et la mi-octobre 1941. Le d\u00e9funt a r\u00e9p\u00e9t\u00e9 \u00e0 maintes reprises qu&rsquo;il voulait rembourser les fils pour l&rsquo;aide qu&rsquo;ils lui avaient apport\u00e9e en redonnant \u00e0 la banque une base solide et qu&rsquo;il voulait qu&rsquo;ils aient l&rsquo;usage de la propri\u00e9t\u00e9 avant d&rsquo;\u00eatre vieux, qu&rsquo;ils puissent profiter des cadeaux. Il a souvent dit qu&rsquo;il ne voulait pas attendre pour leur donner \u00e0 sa mort. En 1941, il mentionna \u00e0 Varnum qu&rsquo;il pensait qu&rsquo;en raison de la famille nombreuse de Varnum, il avait besoin d&rsquo;aide pour les \u00e9duquer. Varnum avait deux filles \u00e0 l&rsquo;universit\u00e9, deux gar\u00e7ons avaient termin\u00e9 leurs \u00e9tudes et il lui en restait encore trois \u00e0 \u00e9duquer. Lorsque la propri\u00e9t\u00e9 a \u00e9t\u00e9 c\u00e9d\u00e9e en octobre, le d\u00e9funt a indiqu\u00e9 qu&rsquo;il avait l&rsquo;intention de donner de l&rsquo;argent aux enfants plus tard. \u00c0 plusieurs reprises, il a d\u00e9clar\u00e9 qu&rsquo;il souhaitait \u00eatre d\u00e9charg\u00e9 de la gestion de la plupart de ses biens.       <\/p>\n<p>Le d\u00e9funt \u00e9tait un homme grand et maigre, pesant environ 90 kilos, avec des cheveux gris fer. Il \u00e9tait alerte, tr\u00e8s actif et soign\u00e9 dans son apparence ; il ne portait des lunettes que pour lire ; il voyageait en avion, en voiture et en train dans tout le pays. En 1941, il s&rsquo;est rendu \u00e0 New York en partie en train et en partie en voiture. Un peu plus tard, il s&rsquo;est rendu \u00e0 Boys Town, dans le Nebraska, et \u00e0 Fort Dodge, dans l&rsquo;Iowa, en avion. Il se levait g\u00e9n\u00e9ralement t\u00f4t et conduisait sa voiture tous les jours. Vers novembre 1941, il se fait conduire par son fils \u00e0 l&rsquo;a\u00e9roport de Chicago, se l\u00e8ve \u00e0 trois heures du matin, prend l&rsquo;avion pour Kansas City, o\u00f9 il arrive vers 7h30, et se rend \u00e0 l&rsquo;Union Stock Yards o\u00f9 il passe la journ\u00e9e \u00e0 monter et \u00e0 s\u00e9lectionner du b\u00e9tail. Il est rentr\u00e9 chez lui le soir m\u00eame. Il a pris un train pour la Californie en 1940 ou 1941, et a pass\u00e9 quelques hivers en Floride pendant un certain nombre d&rsquo;ann\u00e9es. Il boitait l\u00e9g\u00e8rement \u00e0 cause d&rsquo;une jambe cass\u00e9e dans sa jeunesse, mais cela ne l&#8217;emp\u00eachait pas de marcher. Vers 1937, alors que sa premi\u00e8re femme \u00e9tait \u00e0 l&rsquo;h\u00f4pital de Mayo pour une dizaine de jours, il a pris une chambre \u00e0 l&rsquo;h\u00f4pital. Il avait contract\u00e9 un rhume grave et \u00e9tait rest\u00e9 confin\u00e9 pendant une semaine ou dix jours. Vers le mois d&rsquo;ao\u00fbt 1941, il s&rsquo;est rendu \u00e0 l&rsquo;h\u00f4pital Mayo. Il avait des \u00e9ruptions sur une main, une oreille et un c\u00f4t\u00e9 du visage. Il a s\u00e9journ\u00e9 dans un h\u00f4tel mais a \u00e9t\u00e9 soign\u00e9 \u00e0 l&rsquo;h\u00f4pital pendant environ trois semaines et sa situation physique s&rsquo;est am\u00e9lior\u00e9e. Son attitude face \u00e0 la vie \u00e9tait joyeuse. Cinq ou six semaines avant sa mort, il est tomb\u00e9 en montant dans sa voiture et, bien qu&rsquo;aid\u00e9 \u00e0 se relever, il est rentr\u00e9 chez lui. Il n&rsquo;a plus jamais quitt\u00e9 la maison depuis ce jour.<\/p>\n<p>Juste avant sa mort, le d\u00e9funt a d\u00e9velopp\u00e9 quelques complications, des probl\u00e8mes r\u00e9naux et un peu d&rsquo;enflure, ainsi qu&rsquo;une insuffisance cardiaque telle que celle que connaissent les personnes \u00e2g\u00e9es lorsqu&rsquo;elles sont mises au lit. Il est rest\u00e9 mentalement tr\u00e8s alerte jusqu&rsquo;au dernier jour et n&rsquo;a jamais indiqu\u00e9 au m\u00e9decin qui l&rsquo;a soign\u00e9 qu&rsquo;il anticipait la mort ou qu&rsquo;il la pr\u00e9parait. Il a fait remarquer \u00e0 son m\u00e9decin qu&rsquo;il allait se lever, travailler et acheter \u00e0 nouveau du b\u00e9tail. Sur le plan physique, il \u00e9tait jeune pour son \u00e2ge.   <\/p>\n<p>Apr\u00e8s avoir fait les dons en 1941, le d\u00e9funt est rest\u00e9 pr\u00e9sident et directeur de la banque en 1942 et 1943. Il assistait aux r\u00e9unions et disposait d&rsquo;un bureau \u00e0 la banque, mais ne participait pas activement \u00e0 sa gestion. Apr\u00e8s les donations, il a laiss\u00e9 la gestion active de la banque \u00e0 ses fils. Lorsqu&rsquo;il \u00e9tait en ville, il \u00e9tait \u00e0 la banque presque tous les jours. Il a continu\u00e9 \u00e0 percevoir le m\u00eame salaire qu&rsquo;avant les donations. Le caissier s&rsquo;entretenait fr\u00e9quemment avec le d\u00e9funt et lui demandait son avis lorsqu&rsquo;il le jugeait n\u00e9cessaire.     <\/p>\n<p>Apr\u00e8s avoir fait les donations en 1941, le d\u00e9funt a continu\u00e9 \u00e0 g\u00e9rer, pendant une p\u00e9riode assez courte, et \u00e0 liquider une ferme occup\u00e9e par un locataire nomm\u00e9 Reckhamer et \u00e0 s&rsquo;occuper de la gestion d&rsquo;une autre ferme qu&rsquo;il poss\u00e9dait, avec un locataire nomm\u00e9 Markot. Il a \u00e9galement continu\u00e9 \u00e0 g\u00e9rer et \u00e0 acheter du b\u00e9tail pour la ferme appartenant \u00e0 Carrie. Il avait du b\u00e9tail dans chacune de ces fermes et a continu\u00e9 \u00e0 vendre du b\u00e9tail pendant huit ou dix mois. Il a g\u00e9r\u00e9 la ferme de Carrie jusqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;ann\u00e9e pr\u00e9c\u00e9dant sa mort.   <\/p>\n<p>L&rsquo;agent du fisc William C. Maguire a enqu\u00eat\u00e9 sur la succession. Au moment du proc\u00e8s, il \u00e9tait agent du fisc depuis environ 26 ans. Au cours de l&rsquo;enqu\u00eate, Anthony s&rsquo;est entretenu avec lui une fois \u00e0 la banque de Momence. \u00c0 une autre occasion, le 16 juillet 1945, Maguire, Anthony et Varnum se sont entretenus dans le bureau de Vernon Butz, un avocat de Kankakee, dans l&rsquo;Illinois. M. Butz \u00e9tait pr\u00e9sent. La discussion a port\u00e9 sur les raisons pour lesquelles les transferts avaient \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9s par le d\u00e9funt. Peu apr\u00e8s, Maguire a \u00e9crit \u00e0 Varnum une lettre lui demandant d&rsquo;exposer ses raisons par \u00e9crit. La lettre de Maguire est la suivante :       <\/p>\n<div>[8 T.C.M. 263].<\/p>\n<div> <\/div>\n<\/div>\n<p>\u00ab\u00a06 ao\u00fbt 1945.<i>\u00ab\u00a0En ce qui concerne<\/i><i>Succession de WILLIAM W. PARISH,<\/i> <i>d\u00e9c\u00e9d\u00e9.<\/i> \u00ab\u00a0Monsieur Varnum A. Parish, \u00ab\u00a0Momence, Ill. Cher Monsieur : Au cours de ma conf\u00e9rence avec vous concernant les raisons pour lesquelles le d\u00e9funt a fait certains dons, on m&rsquo;a dit qu&rsquo;une partie ou la totalit\u00e9 de ces dons ont \u00e9t\u00e9 faits par le d\u00e9funt afin de sortir ces biens de sa succession avant son second mariage.Comme question d&rsquo;enregistrement, veuillez m&rsquo;indiquer combien, s&rsquo;il y en a, des biens qui font l&rsquo;objet des d\u00e9clarations d&rsquo;imp\u00f4t sur les dons pour les ann\u00e9es 1940 et 1941, ont \u00e9t\u00e9 faits pour cette raison. Je voudrais aussi savoir quand le d\u00e9funt a commenc\u00e9 \u00e0 fr\u00e9quenter sa seconde \u00e9pouse et la date de son mariage avec elle.La d\u00e9claration de donation pour 1941 mentionne des \u00ab\u00a0biens meubles et immeubles\u00a0\u00bb d&rsquo;une valeur totale de 60 680,00 $. Je vous prie de bien vouloir me fournir un relev\u00e9 d\u00e9taill\u00e9 des \u00e9l\u00e9ments qui composent cette donation et de la valeur de chacun d&rsquo;eux \u00e0 la date du d\u00e9c\u00e8s du d\u00e9funt. <i>S\/ Wm. C. Maguire <\/i>  \u00ab\u00a0Wm. C. Maguire, \u00ab\u00a0Internal Revenue Agent, \u00ab\u00a01100 Bankers Bldg.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Varnum a r\u00e9pondu comme suit \u00e0 la lettre de Maguire :<\/p>\n<p>\u00ab\u00a07 ao\u00fbt 1945. \u00ab\u00a0M. Wm. C. Maguire, \u00ab\u00a0Internal Revenue Agent, \u00ab\u00a01100 Bankers Bldg, \u00ab\u00a0Chicago, Illinois. \u00ab\u00a0En ce qui concerne la <i>succession de William W. Parish,<\/i> <i>d\u00e9c\u00e9d\u00e9.<\/i> En r\u00e9ponse \u00e0 votre lettre du 6 ao\u00fbt concernant la succession de William W. Parish, d\u00e9c\u00e9d\u00e9, je souhaite vous informer que nous ne pensons pas que les donations faites en 1940 aient un quelconque rapport avec son second mariage. Il y a quinze ou vingt ans, notre p\u00e8re a donn\u00e9 \u00e0 chacun d&rsquo;entre nous une parcelle de 70 acres provenant de quatre fermes respectives, et il nous a dit \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque qu&rsquo;il avait l&rsquo;intention de donner plus tard \u00e0 chacun d&rsquo;entre nous un acte de propri\u00e9t\u00e9 de la ferme \u00e0 partir de laquelle nos 70 acres d&rsquo;origine ont \u00e9t\u00e9 transf\u00e9r\u00e9s. Les dons qu&rsquo;il nous a faits en 1940 \u00e9taient des transferts du reste de ces fermes respectives. Il a transf\u00e9r\u00e9 \u00e0 chacun d&rsquo;entre nous, \u00e0 cette \u00e9poque, la partie restante de la ferme \u00e0 partir de laquelle il nous avait initialement c\u00e9d\u00e9 70 acres chacun. Nous pensons donc que la donation de 1940 n&rsquo;\u00e9tait que l&rsquo;ach\u00e8vement de quelque chose qu&rsquo;il avait pr\u00e9vu de nombreuses ann\u00e9es auparavant. J&rsquo;ajouterais ici que la raison pour laquelle il n&rsquo;a pas compl\u00e9t\u00e9 cette donation plus t\u00f4t est due au fait que la Parish Bank a \u00e9t\u00e9 ferm\u00e9e pendant la d\u00e9pression et que William W. Parish voulait cette terre agricole afin de pouvoir utiliser les revenus de celle-ci pour rembourser les d\u00e9posants de la Parish Bank and Trust Company. Ce n&rsquo;est que peu de temps apr\u00e8s avoir rembours\u00e9 tous les d\u00e9posants qu&rsquo;il a c\u00e9d\u00e9 ces fermes \u00e0 ses quatre enfants. Les dons qui nous ont \u00e9t\u00e9 faits en 1941 l&rsquo;ont \u00e9t\u00e9 pour deux raisons. William W. Parish envisageait de se marier et il nous a dit qu&rsquo;il voulait mettre de l&rsquo;ordre dans ses biens avant de se marier ; il ne voulait pas que sa seconde femme obtienne une part substantielle de ses biens qui avaient \u00e9t\u00e9 gagn\u00e9s par lui et sa premi\u00e8re femme. Il y a cependant une autre raison pour laquelle il a fait une donation en 1941. Il a d\u00e9clar\u00e9 qu&rsquo;il ne voulait pas avoir \u00e0 assumer la responsabilit\u00e9 de la gestion et de l&rsquo;entretien de cette propri\u00e9t\u00e9 \u00e0 son \u00e2ge. Cependant, m\u00eame apr\u00e8s la donation de 1941, il a conserv\u00e9 la gestion de la ferme qu&rsquo;il avait donn\u00e9e \u00e0 notre s\u0153ur, Carrie M. Parish. Il a g\u00e9r\u00e9 cette ferme jusqu&rsquo;au d\u00e9but de l&rsquo;ann\u00e9e 1944, ann\u00e9e de son d\u00e9c\u00e8s. Vous demandez quand le d\u00e9funt a commenc\u00e9 \u00e0 fr\u00e9quenter sa seconde \u00e9pouse. Vous demandez quand le d\u00e9funt a commenc\u00e9 \u00e0 fr\u00e9quenter sa seconde \u00e9pouse. Nous pensons que cela a commenc\u00e9 en juin 1941, \u00e0 notre connaissance. Vous faites r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 la d\u00e9claration d&rsquo;imp\u00f4t sur les donations pour l&rsquo;ann\u00e9e 1941 et indiquez qu&rsquo;elle mentionne des biens meubles et immeubles d&rsquo;une valeur totale de 60 680,00 $. Ce montant correspondait au montant initial indiqu\u00e9 dans notre d\u00e9claration. Toutefois, un compromis a finalement \u00e9t\u00e9 conclu avec votre bureau et le montant a \u00e9t\u00e9 modifi\u00e9 pour atteindre 64 130,03 $. Nous ne sommes pas en mesure de vous fournir, comme vous le demandez dans votre lettre, un relev\u00e9 d\u00e9taill\u00e9 des biens composant cette donation et de leur valeur \u00e0 la date du d\u00e9c\u00e8s du d\u00e9funt. Il se trouve que nous ne disposons pas d&rsquo;une copie de la d\u00e9claration 1941 pour une raison ou une autre. Nous n&rsquo;avons pas non plus de copie de la d\u00e9claration de 1940. Il y a eu beaucoup de correspondance avec votre bureau et des ajustements ont \u00e9t\u00e9 faits en rapport avec la derni\u00e8re d\u00e9claration et, d&rsquo;une mani\u00e8re ou d&rsquo;une autre, nous avons perdu notre copie de la d\u00e9claration de 1941. Si nous pouvons vous fournir d&rsquo;autres informations \u00e0 ce sujet, nous serons heureux de le faire. Tr\u00e8s sinc\u00e8rement, \u00ab\u00a0S\/ V. A. Parish \u00ab\u00a0V. A. PARISH\u00a0\u00bb  <\/p>\n<p>VAP\/kls<\/p>\n<p>Suite \u00e0 l&rsquo;envoi de la lettre de Varnum \u00e0 Maguire, Varnum re\u00e7ut l&rsquo;avis pr\u00e9liminaire de 30 jours ou l&rsquo;avis de constatation des faits de Maguire, proposant une insuffisance, en date du 12 octobre 1945. Apr\u00e8s avoir \u00e9num\u00e9r\u00e9 les transferts effectu\u00e9s par le d\u00e9funt \u00e0 ses enfants pour un montant total de 64 130,03 $, y compris les 28 000 $ en esp\u00e8ces, l&rsquo;acte, dans sa partie pertinente, se lit comme suit : <\/p>\n<p>La valeur des biens transf\u00e9r\u00e9s par le d\u00e9funt \u00e0 ses quatre enfants le 31 d\u00e9cembre 1941 est incluse dans la succession brute, \u00e9tant donn\u00e9 que les faits indiquent que les transferts ont \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9s en pr\u00e9vision de la mort au sens de la section 811(c) de l&rsquo;Internal Revenue Code. Cette conclusion est justifi\u00e9e par le fait que les transferts ont \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9s afin d&rsquo;exclure tout droit de douaire ou de propri\u00e9t\u00e9 sur sa future \u00e9pouse. <\/p>\n<p>Le 31 octobre 1945, Anthony Parish a sign\u00e9 la d\u00e9claration sous serment suivante :<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0State of Illinois | &gt; SS \u00ab\u00a0County of Kankakee|IN THE MATCH OF WILLIAM W. PARISH, Dec&rsquo;d.Affidavit d&rsquo;Anthony ParishAnthony Parish, d&rsquo;abord d\u00fbment asserment\u00e9, d\u00e9pose et dit qu&rsquo;il est \u00e2g\u00e9 de 52 ans, r\u00e9sident de Momence, Illinois, et qu&rsquo;il est actuellement pr\u00e9sident de la Parish Bank and Trust Company, et qu&rsquo;il a travaill\u00e9 dans le secteur bancaire en tant que caissier de la Parish Bank, de la Parish State Bank et de la Parish Bank and Trust Company au cours des 24 derni\u00e8res ann\u00e9es.Que le d\u00e9funt, William W. Parish, est d\u00e9c\u00e9d\u00e9 le 15 octobre 1944 et que cet affiant \u00e9tait l&rsquo;un de ses enfants.Le d\u00e9funt a \u00e9t\u00e9 un agriculteur actif toute sa vie et a \u00e9t\u00e9 activement engag\u00e9 dans les affaires bancaires et associ\u00e9 aux banques susmentionn\u00e9es depuis l&rsquo;ann\u00e9e 1914 jusqu&rsquo;\u00e0 la date de son d\u00e9c\u00e8s. Le d\u00e9funt a c\u00e9d\u00e9 \u00e0 l&rsquo;affiant 70 acres de terre en 1921 et lui a d\u00e9clar\u00e9 \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque qu&rsquo;il avait l&rsquo;intention de lui donner plus tard le reste de cette ferme, dont ces 70 acres faisaient partie.L&rsquo;affiant d\u00e9clare qu&rsquo;en 1931, la Parish State Bank, dont le d\u00e9funt \u00e9tait le pr\u00e9sident, a \u00e9t\u00e9 contrainte de fermer, et qu&rsquo;il a \u00e9t\u00e9 n\u00e9cessaire pour le d\u00e9funt de lever une somme d&rsquo;argent substantielle afin de constituer la structure du capital d&rsquo;une nouvelle banque, et plus tard de rembourser les d\u00e9posants de l&rsquo;ancienne Parish State Bank, dont les comptes n&rsquo;avaient pas \u00e9t\u00e9 annul\u00e9s. \u00c0 cette \u00e9poque, le d\u00e9funt a d\u00e9clar\u00e9 \u00e0 cet affiant qu&rsquo;il ne serait pas en mesure d&rsquo;achever la donation du reste de la ferme dont les 70 acres qui ont \u00e9t\u00e9 c\u00e9d\u00e9s \u00e0 cet affiant en 1921 faisaient partie, mais qu&rsquo;une fois que le d\u00e9funt aurait lanc\u00e9 la nouvelle banque et que les d\u00e9p\u00f4ts annul\u00e9s auraient \u00e9t\u00e9 rembours\u00e9s, il ach\u00e8verait cette donation et c\u00e9derait \u00e0 cet affiant le reste de la ferme. Pendant toute une ann\u00e9e, ce dernier, avec ses deux fr\u00e8res, Varnum A. Parish et William J. Parish, a travaill\u00e9 avec beaucoup de diligence pour essayer d&#8217;emprunter l&rsquo;argent n\u00e9cessaire \u00e0 la cr\u00e9ation de la Parish Bank and Trust Company. La Parish Bank and Trust Company a finalement ouvert ses portes le 19 novembre 1932 et, \u00e0 cette \u00e9poque, le d\u00e9funt a d\u00e9clar\u00e9 qu&rsquo;il avait l&rsquo;intention de transf\u00e9rer une partie des actions de la Parish Bank and Trust Company \u00e0 cet affiant afin de le rembourser pour l&rsquo;ann\u00e9e qu&rsquo;il avait pass\u00e9e \u00e0 aider \u00e0 organiser la nouvelle banque et pour les deux ou trois premi\u00e8res ann\u00e9es qu&rsquo;il avait pass\u00e9es \u00e0 travailler \u00e0 la Parish Bank and Trust Company imm\u00e9diatement apr\u00e8s son organisation.Le d\u00e9funt a d\u00e9clar\u00e9 \u00e0 plusieurs reprises \u00e0 cet affiant qu&rsquo;il ne pourrait plus distribuer ses biens tant que tous les d\u00e9p\u00f4ts ayant fait l&rsquo;objet d&rsquo;une renonciation n&rsquo;auraient pas \u00e9t\u00e9 int\u00e9gralement rembours\u00e9s, car le d\u00e9funt consid\u00e9rait l&rsquo;argent que les d\u00e9posants avaient vers\u00e9 comme une obligation personnelle, et le d\u00e9funt \u00e9tait tr\u00e8s consciencieux dans son devoir de rembourser int\u00e9gralement ces d\u00e9p\u00f4ts ayant fait l&rsquo;objet d&rsquo;une renonciation.Vers la fin de l&rsquo;ann\u00e9e 1939 et au d\u00e9but de l&rsquo;ann\u00e9e 1940, avant que le d\u00e9funt ne lui c\u00e8de le solde de la ferme dont les 70 premiers acres qui lui avaient \u00e9t\u00e9 c\u00e9d\u00e9s en 1921 faisaient partie, le d\u00e9funt a d\u00e9clar\u00e9 \u00e0 plusieurs reprises, lors de conversations avec cet affiant, que les d\u00e9p\u00f4ts ayant fait l&rsquo;objet d&rsquo;une renonciation n&rsquo;avaient pas \u00e9t\u00e9 rembours\u00e9s, a d\u00e9clar\u00e9 qu&rsquo;\u00e9tant donn\u00e9 que les d\u00e9p\u00f4ts abandonn\u00e9s avaient \u00e9t\u00e9 enti\u00e8rement pay\u00e9s, il souhaitait c\u00e9der le solde de la ferme \u00e0 cet affiant et qu&rsquo;il avait \u00e9galement l&rsquo;intention, d&rsquo;apr\u00e8s ses conversations, de c\u00e9der \u00e0 ses trois autres enfants le solde des fermes dont il avait c\u00e9d\u00e9 des parties \u00e0 ses enfants en 1921.    Apr\u00e8s la cr\u00e9ation de la Parish Bank and Trust Company, le d\u00e9funt a effectu\u00e9 les transferts suivants d&rsquo;actions de la nouvelle Parish Bank and Trust Company \u00e0 cet affiant et \u00e0 ses deux fr\u00e8res, William J. Parish et Varnum A. Parish, pour les montants et aux dates suivants : le 3 novembre 1932, 10 actions de la Parish Bank and Trust Company ont \u00e9t\u00e9 transf\u00e9r\u00e9es \u00e0 chacun des trois fils du d\u00e9funt. Le 3 novembre 1932, 10 actions de la Parish Bank and Trust Company ont \u00e9t\u00e9 transf\u00e9r\u00e9es \u00e0 chacun des trois fils du d\u00e9funt. Le 26 d\u00e9cembre 1933, 10 actions de la Parish Bank and Trust Company ont \u00e9t\u00e9 transf\u00e9r\u00e9es \u00e0 chacun des trois fils du d\u00e9funt.Le 14 janvier 1939, 40 actions de la Parish Bank and Trust Company ont \u00e9t\u00e9 transf\u00e9r\u00e9es \u00e0 Anthony Parish, 40 actions \u00e0 Varnum A. Parish et 26 actions \u00e0 W. J. Parish.Cet affiant d\u00e9clare avoir v\u00e9cu avec sa m\u00e8re, Catherine Parish, et le d\u00e9funt, qui \u00e9tait son p\u00e8re, jusqu&rsquo;au d\u00e9but du mois de f\u00e9vrier 1940, date \u00e0 laquelle la m\u00e8re de cet affiant, Catherine Parish, est d\u00e9c\u00e9d\u00e9e, et le d\u00e9funt, le p\u00e8re de cet affiant, est venu vivre avec cet affiant dans la maison de ce dernier. Le d\u00e9funt a continu\u00e9 \u00e0 vivre chez lui de la premi\u00e8re partie du mois de f\u00e9vrier 1940 jusqu&rsquo;au 29 ou 30 d\u00e9cembre 1941, date \u00e0 laquelle il a quitt\u00e9 le domicile de cet affiant pour se marier et fonder son propre foyer. Cet affiant d\u00e9clare que pendant les 43 ann\u00e9es o\u00f9 il a v\u00e9cu avec sa m\u00e8re et son p\u00e8re, il n&rsquo;a jamais vu le d\u00e9funt gravement malade. Il avait parfois des rhumes, mais le d\u00e9funt n&rsquo;\u00e9tait jamais alit\u00e9, et il ne conna\u00eet qu&rsquo;un seul cas o\u00f9 il a \u00e9t\u00e9 hospitalis\u00e9 pendant une semaine environ \u00e0 la suite d&rsquo;un rhume. Cet affiant d\u00e9clare que le d\u00e9funt a \u00e9t\u00e9 un homme tr\u00e8s actif toute sa vie, qu&rsquo;il s&rsquo;est int\u00e9ress\u00e9 de mani\u00e8re inhabituelle \u00e0 toutes les questions agricoles et qu&rsquo;il a poursuivi cette activit\u00e9 dans la gestion de ses fermes jusqu&rsquo;au printemps 1940, date \u00e0 laquelle il a c\u00e9d\u00e9 \u00e0 cet affiant le solde de la ferme mentionn\u00e9e.Cet affiant d\u00e9clare qu&rsquo;\u00e0 partir du moment o\u00f9 le d\u00e9funt a fait des donations \u00e0 ses enfants en 1940 et alors qu&rsquo;il \u00e9tait \u00e2g\u00e9 de 85 ans, il a continu\u00e9 \u00e0 g\u00e9rer d&rsquo;autres biens lui appartenant, qui n&rsquo;avaient pas fait l&rsquo;objet de donations, et qu&rsquo;il avait l&rsquo;habitude de se rendre \u00e0 la campagne peut-\u00eatre en moyenne trois ou quatre fois par semaine, en faisant des trajets de dix \u00e0 vingt miles.Apr\u00e8s que mon p\u00e8re est venu vivre avec moi en f\u00e9vrier 1940, j&rsquo;ai eu l&rsquo;occasion d&rsquo;\u00eatre avec lui de nombreuses heures. C&rsquo;\u00e9tait un homme qui ne sortait jamais le soir, nous nous asseyions et nous rendions visite, et le dimanche, nous faisions g\u00e9n\u00e9ralement de longues promenades. Pendant que mon p\u00e8re vivait avec moi, il m&rsquo;a d\u00e9clar\u00e9 \u00e0 plusieurs reprises qu&rsquo;il avait l&rsquo;intention de proc\u00e9der \u00e0 une nouvelle distribution de ses biens, qu&rsquo;il voulait se d\u00e9charger du fardeau de leur gestion et qu&rsquo;il souhaitait disposer de plus de temps pour s&rsquo;amuser. Je crois que les derni\u00e8res fois qu&rsquo;il a parl\u00e9 de son intention de proc\u00e9der \u00e0 une nouvelle distribution de ses biens, c&rsquo;\u00e9tait au printemps 1941. Lorsqu&rsquo;il parlait de faire ces dons, il d\u00e9clarait qu&rsquo;il voulait r\u00e9server une partie de ses biens, ce qui lui procurerait un revenu, mais qu&rsquo;il voulait que tout soit r\u00e9gl\u00e9 afin de pouvoir faire les autres dons et distributions de ses biens qu&rsquo;il avait l&rsquo;intention de faire \u00e0 ses enfants pendant qu&rsquo;il \u00e9tait en mesure de le faire, car il pourrait un jour vouloir se marier, mais il n&rsquo;a jamais d\u00e9clar\u00e9 avec certitude qu&rsquo;il allait se marier. Il ne m&rsquo;a jamais dit qu&rsquo;il allait se marier et il n&rsquo;a jamais mentionn\u00e9 avec qui il pourrait se marier.         J&rsquo;ai \u00e9t\u00e9 choqu\u00e9 lorsque j&rsquo;ai appris qu&rsquo;il s&rsquo;\u00e9tait mari\u00e9 le 31 d\u00e9cembre 1941. Cet affiant d\u00e9clare que pendant toute la p\u00e9riode o\u00f9 le d\u00e9funt a habit\u00e9 chez lui, il avait bon app\u00e9tit, dormait bien la nuit et jouissait d&rsquo;une excellente sant\u00e9. Il \u00e9tait mentalement alerte et clair sur tous les sujets et discutait avec moi des sujets du jour d&rsquo;une mani\u00e8re tr\u00e8s alerte pour un homme de son \u00e2ge.Cet affiant d\u00e9clare en outre que le d\u00e9funt a finalement, dans le cadre des intentions qui m&rsquo;ont \u00e9t\u00e9 exprim\u00e9es au printemps 1941, fait un partage de ses biens en octobre 1941, donnant en cadeau environ un tiers de ses biens \u00e0 partager \u00e9galement entre ses quatre enfants, Varnum A. Parish, William J. Parish, Carrie M. Parish et cet affiant, et les deux autres tiers environ de ses biens ont \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9s pour \u00e9tablir un trust dans lequel il s&rsquo;est r\u00e9serv\u00e9 un int\u00e9r\u00eat viager. Cet affiant d\u00e9clare en outre que le d\u00e9funt, apr\u00e8s son mariage le 31 d\u00e9cembre 1941, a pass\u00e9 cet hiver et les hivers 1943 et 1944 en Floride. Le d\u00e9funt a achet\u00e9 une maison \u00e0 Momence, dans l&rsquo;Illinois, au cours de l&rsquo;\u00e9t\u00e9 1942 et cet affiant a observ\u00e9 que le d\u00e9funt a assum\u00e9 des t\u00e2ches telles que l&rsquo;achat de provisions pour son m\u00e9nage et le paiement des factures de gaz, d&rsquo;\u00e9lectricit\u00e9 et de t\u00e9l\u00e9phone, et qu&rsquo;il semblait tr\u00e8s int\u00e9ress\u00e9 par sa nouvelle vie. Il parlait \u00e0 la banque de ses r\u00e9servations pour la Floride et disait qu&rsquo;il avait l&rsquo;intention de partir plus t\u00f4t qu&rsquo;il ne l&rsquo;avait fait.Cet affiant n&rsquo;a rien remarqu\u00e9 d&rsquo;inhabituel dans l&rsquo;apparence physique ou l&rsquo;activit\u00e9 du d\u00e9funt avant le 1er septembre 1944, au moment o\u00f9 le d\u00e9funt est tomb\u00e9 alors qu&rsquo;il s&rsquo;appr\u00eatait \u00e0 monter dans sa voiture, et les nombreuses fois o\u00f9 cet affiant a appel\u00e9 le d\u00e9funt apr\u00e8s sa chute en septembre 1944, alors que le d\u00e9funt \u00e9tait confin\u00e9 \u00e0 son domicile pendant les six semaines pr\u00e9c\u00e9dant son d\u00e9c\u00e8s, cet affiant a toujours observ\u00e9 que le d\u00e9funt \u00e9tait de bonne humeur, et qu&rsquo;\u00e0 plusieurs reprises il avait exprim\u00e9 l&rsquo;espoir qu&rsquo;il se r\u00e9tablirait et qu&rsquo;il serait capable de se d\u00e9placer \u00e0 nouveau.   <\/p>\n<p>Le 7 novembre 1945, Varnum A. Parish, en tant qu&rsquo;administrateur de la succession du d\u00e9funt, a constitu\u00e9 un avocat \u00e0 Chicago pour compara\u00eetre devant le Bureau of Internal Revenue dans l&rsquo;affaire de la succession du d\u00e9funt. Apr\u00e8s une discussion dans le bureau de l&rsquo;avocat, \u00e0 laquelle les trois fr\u00e8res \u00e9taient pr\u00e9sents, l&rsquo;avocat ou son bureau a pr\u00e9par\u00e9 des d\u00e9clarations sous serment et une protestation dans l&rsquo;affaire de la succession. Le prot\u00eat mentionnait certaines raisons pour les dons qui n&rsquo;\u00e9taient pas indiqu\u00e9es dans la lettre \u00e0 Maguire. Le 26 f\u00e9vrier 1946, Anthony Parish a sign\u00e9 l&rsquo;affidavit suivant :   <\/p>\n<p>\u00ab\u00a0STATE OF ILLINOIS | &gt; SS \u00ab\u00a0COUNTY OF KANKAKEE|ANTHONY PARISH, \u00e9tant d&rsquo;abord d\u00fbment asserment\u00e9, sur son serment d\u00e9pose et dit ce qui suit:Cet affidavit est destin\u00e9 \u00e0 \u00eatre compl\u00e9mentaire \u00e0 l&rsquo;affidavit pr\u00e9c\u00e9demment sign\u00e9 par moi sous la date du 31 octobre 1945.Mon grand-p\u00e8re, dont le nom \u00e9tait William W. Parish, Sr, Mon grand-p\u00e8re, William W. Parish, p\u00e8re de mon p\u00e8re, William W. Parish, le d\u00e9funt, a fait don \u00e0 ses enfants et petits-enfants, au cours de sa vie, d&rsquo;une grande partie de ses biens. Il l&rsquo;a fait de temps en temps, pas en une seule fois, mais il a fait des dons \u00e0 mon p\u00e8re et \u00e0 d&rsquo;autres membres de sa famille, y compris ses petits-enfants, \u00e0 des moments diff\u00e9rents. Il ne gardait que de quoi vivre et il a dit \u00e0 ma connaissance, \u00e0 plusieurs reprises, qu&rsquo;il pensait que c&rsquo;\u00e9tait un bon plan pour un homme de donner des quantit\u00e9s substantielles de biens \u00e0 ses enfants et petits-enfants, que tout ce dont un homme avait besoin, c&rsquo;\u00e9tait de quoi vivre, et qu&rsquo;il voulait que ses enfants les aient et en profitent. Mon grand-p\u00e8re est d\u00e9c\u00e9d\u00e9 en 1914. Le premier don que mon p\u00e8re a fait, dont j&rsquo;ai le souvenir ou la trace, est celui du 11 d\u00e9cembre 1920, lorsqu&rsquo;il nous a donn\u00e9, \u00e0 moi et \u00e0 mes deux fr\u00e8res, dix actions de la Parish State Bank. Comme je l&rsquo;ai indiqu\u00e9 dans ma pr\u00e9c\u00e9dente d\u00e9claration sous serment, il a fait d&rsquo;autres dons en 1923, 1932, 1933, 1935, 1939, 1940 et 1941. Comme je l&rsquo;ai indiqu\u00e9 dans ma pr\u00e9c\u00e9dente d\u00e9claration sous serment, mon p\u00e8re a v\u00e9cu avec moi pendant environ deux ans apr\u00e8s la mort de ma m\u00e8re, et avant cela, j&rsquo;ai v\u00e9cu avec ma m\u00e8re et mon p\u00e8re. J&rsquo;\u00e9tais tr\u00e8s proche de mon p\u00e8re et il me parlait beaucoup de ses affaires et des cadeaux qu&rsquo;il faisait. Il disait souvent, avant de faire le moindre cadeau, qu&rsquo;il pensait que son p\u00e8re avait eu la bonne id\u00e9e et qu&rsquo;il allait faire la m\u00eame chose ; que tout ce qu&rsquo;il voulait, c&rsquo;\u00e9tait de quoi vivre, que ses besoins n&rsquo;\u00e9taient pas grands et qu&rsquo;il n&rsquo;avait pas besoin de grosses sommes d&rsquo;argent. En fait, les d\u00e9sirs de mon p\u00e8re \u00e9taient simples ; il vivait simplement et ne d\u00e9pensait pas beaucoup d&rsquo;argent. Au moment de faire des cadeaux et \u00e0 d&rsquo;autres moments, mon p\u00e8re m&rsquo;a dit qu&rsquo;il voulait que nous, les enfants, ayons une partie de son argent afin que nous puissions en profiter pendant que nous \u00e9tions encore assez jeunes pour le faire. En nous donnant les fermes, qui \u00e9taient les cadeaux de 1923 et 1940, il nous donnait des biens productifs de revenus, ce qui, selon lui, le soulageait de l&rsquo;entretien des biens, l&rsquo;avantageant ainsi, et ce qui, selon lui, nous avantageait \u00e9galement en nous donnant les revenus de ces biens pour que nous en profitions. Il s&rsquo;agit notamment des cadeaux du 20 octobre 1941. Il a discut\u00e9 de ces cadeaux avec moi et mes fr\u00e8res pendant au moins quatre mois avant de les faire, disant qu&rsquo;il voulait \u00e9laborer un plan lui permettant de donner \u00e0 ma s\u0153ur, \u00e0 mes fr\u00e8res et \u00e0 moi-m\u00eame tout l&rsquo;argent et les titres dont il n&rsquo;avait pas besoin pour son propre entretien. Il ne m&rsquo;a jamais dit qu&rsquo;il allait se marier. Comme je l&rsquo;ai indiqu\u00e9 dans ma pr\u00e9c\u00e9dente d\u00e9claration sous serment, j&rsquo;ai \u00e9t\u00e9 tr\u00e8s surprise qu&rsquo;il se marie. En parlant de ces cadeaux, il m&rsquo;a dit \u00e0 plusieurs reprises qu&rsquo;il ne faisait que suivre le plan qu&rsquo;il avait toujours eu et que son p\u00e8re avait eu, \u00e0 savoir donner \u00e0 mes fr\u00e8res, \u00e0 ma s\u0153ur et \u00e0 moi-m\u00eame tout ce qu&rsquo;il poss\u00e9dait en plus de ce dont il avait besoin pour lui-m\u00eame. Je ne pourrais pas citer ses mots exacts, mais ce qu&rsquo;il disait \u00e9tait \u00e0 peu pr\u00e8s ceci : \u00ab\u00a0Bient\u00f4t, je veux vous faire un autre cadeau, \u00e0 vous, \u00e0 votre s\u0153ur et \u00e0 vos fr\u00e8res. Celui-ci sera substantiel, car lorsque je le ferai, je veux qu&rsquo;il contienne tout ce que je poss\u00e8de, \u00e0 l&rsquo;exception de ce qui me permettra d&rsquo;\u00eatre \u00e0 l&rsquo;aise. Il se peut que je veuille me marier un jour. Si je me marie, il me sera impossible de donner des terres \u00e0 vos enfants sans que ma femme participe \u00e0 l&rsquo;acte. Si je me marie, j&rsquo;ach\u00e8verai ces dons avant de le faire, afin de ne pas avoir \u00e0 lui demander sa permission et de ne pas avoir \u00e0 lui demander de s&rsquo;associer \u00e0 l&rsquo;acte pour les terres. Je sais que le fait de se marier une seconde fois cr\u00e9e parfois des probl\u00e8mes dans la famille. Je ne m&rsquo;attends pas \u00e0 ce que mon mariage plaise aux autres membres de la famille. Cette propri\u00e9t\u00e9 que je vais vous donner, je la consid\u00e8re comme la v\u00f4tre. J&rsquo;ai toujours consid\u00e9r\u00e9 qu&rsquo;il \u00e9tait \u00e0 nous deux. En vous la donnant, je ne fais que suivre le plan que j&rsquo;ai toujours eu, \u00e0 savoir que vous devriez avoir cette propri\u00e9t\u00e9, que vous m&rsquo;avez aid\u00e9e \u00e0 \u00e9pargner lorsque la banque a ferm\u00e9 et que vous m&rsquo;avez aid\u00e9e \u00e0 accumuler. Je le ferais de toute fa\u00e7on m\u00eame si je ne devais pas me marier, mais vous pouvez \u00eatre s\u00fbr que si je me marie, je le ferai \u00e0 l&rsquo;avance afin de maintenir la paix dans la famille\u00a0\u00bb. Je dirais que son motif pour faire la donation de 1941 \u00e9tait exactement le m\u00eame que celui qui l&rsquo;avait pouss\u00e9 \u00e0 faire ses donations toutes les autres ann\u00e9es. Dans les discussions qu&rsquo;il a eues avec moi \u00e0 ce sujet, les raisons qu&rsquo;il a invoqu\u00e9es \u00e9taient celles que j&rsquo;ai indiqu\u00e9es plus haut et il n&rsquo;y avait aucune diff\u00e9rence entre les raisons qu&rsquo;il avait invoqu\u00e9es pour les dons de 1941 et celles qu&rsquo;il avait invoqu\u00e9es pour les dons des ann\u00e9es pr\u00e9c\u00e9dentes.Une autre chose que mon p\u00e8re disait \u00e0 propos des dons de 1941 \u00e9tait quelque chose comme ceci : \u00ab\u00a0Je vous ai donn\u00e9, \u00e0 vous et \u00e0 vos fr\u00e8res et soeurs, des titres et des biens. J&rsquo;ai vu que vous saviez comment g\u00e9rer ces titres et ces biens. J&rsquo;ai vu que vous aviez des biens propres, que vous \u00e9tiez tous des gens sains et que vous saviez comment les g\u00e9rer. Jusqu&rsquo;en 1940, je vous faisais de petits cadeaux, \u00e0 l&rsquo;exception des 70 acres de terre que j&rsquo;ai donn\u00e9s \u00e0 chacun d&rsquo;entre vous, parce que je voulais que vous sentiez que vous deviez accumuler quelque chose pour vous-m\u00eames et ne pas vous reposer sur moi. Aujourd&rsquo;hui, je me contente de faire un partage substantiel des biens entre vous, mais je vais en garder suffisamment pour le reste de ma vie, et je vais voir vos fr\u00e8res [mes deux fr\u00e8res sont avocats] pour qu&rsquo;ils mettent en place quelque chose qui me permettra d&rsquo;\u00eatre pris en charge pour le reste de ma vie. Mon p\u00e8re a \u00e9galement tenu les propos suivants : \u00ab\u00a0Si je vous donne cette propri\u00e9t\u00e9, j&rsquo;aurai plus de temps pour m&rsquo;amuser. Je vais me lib\u00e9rer du fardeau de m&rsquo;en occuper. Vous aurez la charge de vous en occuper et je veux que vous en profitiez.<\/p>\n<p>Varnum a d\u00e9pos\u00e9 une protestation v\u00e9rifi\u00e9e aupr\u00e8s de l&rsquo;agent du fisc en charge, dans laquelle il a d\u00e9clar\u00e9 que l&rsquo;un des objectifs de ces dons \u00e9tait peut-\u00eatre le d\u00e9sir de son p\u00e8re d&#8217;emp\u00eacher sa femme de recevoir une partie de la propri\u00e9t\u00e9. Lors de la conf\u00e9rence dans le bureau de Butz, M. Maguire a parl\u00e9 de l&rsquo;id\u00e9e de la mort et du mariage. Maguire a insist\u00e9 sur le mariage et sur le fait que ces dons auraient pu \u00eatre faits pour supprimer la dot. M. Varnum a d\u00e9clar\u00e9 que son p\u00e8re lui avait dit qu&rsquo;il envisageait de se marier et qu&rsquo;il voulait organiser ses biens de mani\u00e8re \u00e0 ce que sa seconde \u00e9pouse n&rsquo;obtienne pas de dot ou d&rsquo;autres int\u00e9r\u00eats ou une part substantielle de ces biens apr\u00e8s le mariage. Il a \u00e9t\u00e9 mentionn\u00e9 qu&rsquo;elle aurait droit \u00e0 ses droits statutaires sur ces biens apr\u00e8s le d\u00e9c\u00e8s si cette mesure n&rsquo;avait pas \u00e9t\u00e9 prise. Le mot \u00ab\u00a0dower\u00a0\u00bb a \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9 en relation avec les donations faites aux quatre enfants \u00e0 partir de d\u00e9cembre 1941. Varnum a d\u00e9clar\u00e9 au cours de la conversation que l&rsquo;objectif du d\u00e9funt en effectuant le transfert en question ou les dons en question \u00e9tait de faire \u00e9chec \u00e0 tous les droits de la seconde \u00e9pouse qu&rsquo;elle pourrait avoir sur ses biens, et qu&rsquo;il ne voulait pas que sa seconde \u00e9pouse ait un quelconque int\u00e9r\u00eat dans les biens que lui et sa premi\u00e8re \u00e9pouse avaient amass\u00e9s. Aucune personne pr\u00e9sente \u00e0 cette r\u00e9union ne s&rsquo;est oppos\u00e9e \u00e0 cette d\u00e9claration. Aucune autre raison n&rsquo;a \u00e9t\u00e9 avanc\u00e9e par l&rsquo;une ou l&rsquo;autre des parties \u00e0 la r\u00e9union pour justifier les donations. La d\u00e9claration de Maguire dans la lettre du 6 ao\u00fbt 1945, \u00ab\u00a0On m&rsquo;a dit qu&rsquo;une partie ou la totalit\u00e9 de ces dons ont \u00e9t\u00e9 faits par le d\u00e9funt afin de retirer ces biens de sa succession avant son second mariage\u00a0\u00bb faisait r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 la d\u00e9claration faite par Varnum Parish lors de la r\u00e9union. Maguire n&rsquo;avait aucune connaissance personnelle de l&rsquo;affaire, si ce n&rsquo;est ce qu&rsquo;on lui avait dit et les informations contenues dans les d\u00e9clarations et les documents d\u00e9pos\u00e9s. Maguire n&rsquo;a pas pris de notes sur les conversations dans le bureau de Butz. Maguire ne savait pas que les 28 000 dollars en esp\u00e8ces n&rsquo;avaient pas \u00e9t\u00e9 remis le jour m\u00eame o\u00f9 le d\u00e9funt avait transf\u00e9r\u00e9 les autres biens \u00e0 ses enfants. Il n&rsquo;a pas \u00e9t\u00e9 inform\u00e9 de la date, de la mani\u00e8re ou des montants vers\u00e9s. Varnum a d\u00e9clar\u00e9 lors de la r\u00e9union dans le bureau de Butz que son p\u00e8re lui avait dit qu&rsquo;il envisageait de se marier et qu&rsquo;il voulait mettre de l&rsquo;ordre dans ses biens afin que sa seconde femme n&rsquo;obtienne pas de douaire ou d&rsquo;int\u00e9r\u00eat statutaire dans ces biens ou qu&rsquo;elle n&rsquo;ait pas de part dans les biens que lui et sa premi\u00e8re femme avaient gagn\u00e9s. Lors de la conf\u00e9rence, Maguire a abord\u00e9 la question               <\/p>\n<div>[8 T.C.M. 268].<\/p>\n<div> <\/div>\n<\/div>\n<p>Il s&rsquo;agissait d&rsquo;un cas d&rsquo;esp\u00e8ce, car il avait l&rsquo;affaire <i>Kroger<\/i> \u00e0 l&rsquo;esprit.<\/p>\n<p>Maguire a fait un rapport sur l&rsquo;affaire dans lequel, en partie pertinente, il a d\u00e9clar\u00e9 :<\/p>\n<p>Tous les transferts susmentionn\u00e9s ont \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9s alors que le d\u00e9funt \u00e9tait \u00e2g\u00e9 de plus de 85 ans, en faveur des objets naturels de sa g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9, et la valeur totale de tous ces transferts constituait environ 50 % de sa fortune et, par cons\u00e9quent, une partie importante de sa succession. Il semble qu&rsquo;il ait commenc\u00e9 \u00e0 faire appel \u00e0 une amie en juin 1941, qu&rsquo;il a ensuite \u00e9pous\u00e9e \u00e0 la fin du mois de d\u00e9cembre 1941, et que les dons de 1940 n&rsquo;aient eu aucun rapport avec son second mariage. Il appara\u00eet en outre que le d\u00e9funt a fait don de fermes \u00e0 ses diff\u00e9rents enfants environ 15 ou 20 ans avant son d\u00e9c\u00e8s, et qu&rsquo;il a alors inform\u00e9 les enfants qu&rsquo;il avait l&rsquo;intention de donner \u00e0 chacun d&rsquo;entre eux un acte de propri\u00e9t\u00e9 sur la ferme dont les 70 acres d&rsquo;origine avaient \u00e9t\u00e9 c\u00e9d\u00e9s. Il appara\u00eet en outre que les dons effectu\u00e9s en 1940 faisaient partie du plan initial du d\u00e9funt et auraient \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9s avant 1940 si la Parish Bank, dont le d\u00e9funt \u00e9tait le pr\u00e9sident et le principal actionnaire, n&rsquo;avait pas \u00e9t\u00e9 ferm\u00e9e pendant la d\u00e9pression et s&rsquo;il n&rsquo;avait pas voulu les terres agricoles, objet des dons de 1940, afin de pouvoir utiliser les revenus qui en d\u00e9couleraient pour rembourser les d\u00e9posants de la Parish Bank &amp; Trust. Apr\u00e8s avoir pris en consid\u00e9ration le fait que le d\u00e9funt \u00e9tait en excellente sant\u00e9 pour un homme de son \u00e2ge en 1940 et les diverses causes qui ont motiv\u00e9 les transferts en question, je suis d&rsquo;avis qu&rsquo;il est impossible de d\u00e9montrer que les transferts effectu\u00e9s en 1940 ont \u00e9t\u00e9 faits en pr\u00e9vision de la mort dans le cadre de la loi.Cependant, les transferts effectu\u00e9s en 1941 ont \u00e9t\u00e9 faits pour des raisons tr\u00e8s diff\u00e9rentes. Les repr\u00e9sentants de la succession, dont deux des fils du d\u00e9funt, m&rsquo;ont inform\u00e9 lors d&rsquo;une conf\u00e9rence dans le bureau de Vernon G. Butz, 409 Volkman Building, Kankakee, Illinois, que les transferts de 1941 ont \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9s parce que le d\u00e9funt envisageait de se marier, et \u00ab\u00a0il nous a dit qu&rsquo;il voulait mettre de l&rsquo;ordre dans ses biens avant de se marier, qu&rsquo;il ne voulait pas que sa seconde femme obtienne une part substantielle de ses biens qui avaient \u00e9t\u00e9 gagn\u00e9s par lui et sa premi\u00e8re femme\u00a0\u00bb. Cette d\u00e9claration a ensuite \u00e9t\u00e9 mise par \u00e9crit et incorpor\u00e9e dans une lettre que j&rsquo;ai re\u00e7ue de Varnum A. Parish, un fils et l&rsquo;un des co-ex\u00e9cuteurs, dat\u00e9e du 7 ao\u00fbt 1945. Cette lettre \u00e9nonce \u00e9galement d&rsquo;autres raisons apparentes de faire &#8211; on dit \u00a0\u00bb raisons \u00a0\u00bb et non \u00a0\u00bb causes \u00a0\u00bb &#8211; des raisons apparentes de faire le don, \u00e0 savoir que le d\u00e9funt ne voulait pas avoir \u00e0 assumer la responsabilit\u00e9 de la gestion et de l&rsquo;entretien de ses biens \u00e0 son \u00e2ge. Il appara\u00eet tr\u00e8s clairement que les donations de 1941 ont \u00e9t\u00e9 faites en vue du mariage envisag\u00e9 et dans le but de faire \u00e9chec aux droits de douaire et autres droits de propri\u00e9t\u00e9 que la seconde \u00e9pouse aurait eus sur la propri\u00e9t\u00e9, objet des donations de 1941. Je recommande que les donations faites en 1941 soient incluses dans le patrimoine brut du d\u00e9funt comme ayant \u00e9t\u00e9 faites \u00ab\u00a0en pr\u00e9vision du d\u00e9c\u00e8s\u00a0\u00bb sur la base de l&rsquo;affaire Kroger v. Commissioner, 145 of  [sic ___ Fed.]  2nd 901 [44-2 USTC \u00b6 10,155], Sixth Circuit, requ\u00eate en r\u00e9vision rejet\u00e9e par la Cour supr\u00eame des \u00c9tats-Unis, qui a jug\u00e9 qu&rsquo;un don en fiducie visant \u00e0 interdire le droit de douaire et d&rsquo;autres droits de propri\u00e9t\u00e9 de la future \u00e9pouse du donateur \u00e9tait n\u00e9cessairement \u00ab\u00a0en pr\u00e9vision du d\u00e9c\u00e8s\u00a0\u00bb et imposable en tant que partie de la succession du donateur.Bien que d&rsquo;autres cours de circuit soient libres de parvenir \u00e0 une conclusion oppos\u00e9e, il est raisonnable de supposer que la plupart, sinon toutes, seront du m\u00eame avis lorsqu&rsquo;elles seront confront\u00e9es \u00e0 cette question.<\/p>\n<p>Lors de la discussion dans le bureau de Butz, il a \u00e9t\u00e9 dit que le d\u00e9funt ne voulait pas qu&rsquo;elle, sa future \u00e9pouse, d\u00e9pense et dispose d&rsquo;une partie substantielle des biens que sa femme l&rsquo;avait aid\u00e9 \u00e0 gagner.<\/p>\n<p>Le paiement par la succession des droits de succession, des droits d&rsquo;h\u00e9ritage \u00e0 l&rsquo;\u00c9tat de l&rsquo;Illinois et des frais d&rsquo;administration a \u00e9puis\u00e9 les actifs laiss\u00e9s dans la succession au moment du d\u00e9c\u00e8s, \u00e0 l&rsquo;exception de ceux plac\u00e9s en fiducie.<\/p>\n<p>L&rsquo;avis de carence, dat\u00e9 du 19 juillet 1946, dans sa partie pertinente, apr\u00e8s avoir \u00e9num\u00e9r\u00e9 les biens transf\u00e9r\u00e9s \u00e9valu\u00e9s \u00e0 64 130,03 $, d\u00e9clare ce qui suit :<\/p>\n<p>Il est \u00e9tabli que le transfert par le d\u00e9funt, le 20 octobre 1941, d&rsquo;int\u00e9r\u00eats indivis \u00e9gaux dans divers biens d&rsquo;une valeur totale de 64 130,03 dollars \u00e0 ses quatre enfants, objets naturels de sa g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9, et le transfert simultan\u00e9 en fiducie de la quasi-totalit\u00e9 du reste de ses biens \u00e0 l&rsquo;usage et au profit desdits quatre enfants, apr\u00e8s s&rsquo;\u00eatre r\u00e9serv\u00e9 certains avantages de son vivant, constituait un plan global et complet de distribution finale de ses biens, mettant de l&rsquo;ordre dans sa maison au moment de son d\u00e9c\u00e8s. Par cons\u00e9quent, le transfert de ces int\u00e9r\u00eats indivis dans des biens a \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9 en pr\u00e9vision du d\u00e9c\u00e8s au sens de la section 811(c) de l&rsquo;Internal Revenue Code et la valeur de ces int\u00e9r\u00eats est correctement incluse dans la succession brute du d\u00e9funt. <\/p>\n<h4><span style=\"color: #000000;\">Avis<\/span><\/h4>\n<p>Nous devons dans ce cas, en d\u00e9cidant si le d\u00e9funt envisageait la mort au sens de la section 811(c) de l&rsquo;Internal Revenue Code, r\u00e9soudre un conflit aigu de preuves, entre les t\u00e9moignages de deux des fils du requ\u00e9rant qui \u00e9taient cessionnaires dans les affaires en question, ainsi que les d\u00e9clarations sous serment faites par les cessionnaires et une lettre de l&rsquo;un d&rsquo;entre eux, et les d\u00e9clarations \u00e9crites et dans les t\u00e9moignages de l&rsquo;agent de l&rsquo;Internal Revenue qui a enqu\u00eat\u00e9 sur l&rsquo;affaire des biens successoraux. Nous avons examin\u00e9 et expos\u00e9 les faits de mani\u00e8re tr\u00e8s d\u00e9taill\u00e9e ci-dessus ; nous avons compar\u00e9 et \u00e9tudi\u00e9 longuement les t\u00e9moignages et les d\u00e9clarations diverses et contradictoires des t\u00e9moins. Apr\u00e8s avoir fait cela, nous concluons que les transferts purs et simples de biens et d&rsquo;argent effectu\u00e9s le 20 octobre 1941 et les 28 000 $ en esp\u00e8ces donn\u00e9s peu de temps apr\u00e8s \u00e9taient des transferts effectu\u00e9s en pr\u00e9vision du d\u00e9c\u00e8s au sens de la Loi. Il est inutile de discuter longuement de toutes les consid\u00e9rations qui nous ont amen\u00e9s \u00e0 cette conclusion. Nous avons d\u00fb, en effet, faire un choix entre les d\u00e9clarations, parfois contradictoires avec des d\u00e9clarations ant\u00e9rieures, faites par des cessionnaires int\u00e9ress\u00e9s par l&rsquo;ampleur des transferts et l&rsquo;agent du fisc qui, bien qu&rsquo;on ne puisse pas dire qu&rsquo;il soit tout \u00e0 fait d\u00e9sint\u00e9ress\u00e9 dans l&rsquo;affaire, ne peut avoir aucun int\u00e9r\u00eat financier ni aucun int\u00e9r\u00eat autre que celui de voir \u00e9tabli le r\u00e9sultat auquel il est parvenu en enqu\u00eatant sur l&rsquo;affaire. \u00c9tant donn\u00e9 que l&rsquo;agent des recettes a d\u00e9cid\u00e9 que les transferts de fermes en 1940 n&rsquo;\u00e9taient pas effectu\u00e9s en pr\u00e9vision d&rsquo;un d\u00e9c\u00e8s, il semble avoir abord\u00e9 ces questions avec une attitude qui n&rsquo;est pas injuste.     <\/p>\n<p>Si le d\u00e9funt avait principalement \u00e0 l&rsquo;esprit, en effectuant les transferts en question, son mariage \u00e0 venir et l&rsquo;exclusion de sa femme du droit de douaire ou de l&rsquo;int\u00e9r\u00eat statutaire dans les biens transf\u00e9r\u00e9s, selon <i>Kroger v. Commissioner,<\/i> 145 Fed. (2d) 901 [44-2 USTC \u00b6 10,155], une telle attitude rel\u00e8ve de la contemplation du d\u00e9c\u00e8s au sens de l&rsquo;article 811(c). D&rsquo;apr\u00e8s tous les faits dont nous disposons, non seulement le t\u00e9moignage de l&rsquo;agent du fisc mais aussi les d\u00e9clarations des cessionnaires int\u00e9ress\u00e9s eux-m\u00eames, nous pensons que le motif du d\u00e9funt \u00e9tait li\u00e9 \u00e0 son mariage imminent et que son objectif premier et dominant \u00e9tait li\u00e9 \u00e0 ce mariage et visait \u00e0 emp\u00eacher sa future \u00e9pouse de partager le patrimoine qu&rsquo;il avait constitu\u00e9 avec l&rsquo;aide de sa premi\u00e8re \u00e9pouse. Non seulement l&rsquo;agent du fisc a t\u00e9moign\u00e9 sans \u00e9quivoque que Varnum Parish, le requ\u00e9rant en l&rsquo;esp\u00e8ce, a d\u00e9clar\u00e9 lors d&rsquo;une conf\u00e9rence en juillet 1945 qu&rsquo;il voulait mettre ses biens en ordre de mani\u00e8re \u00e0 ce que sa seconde \u00e9pouse n&rsquo;obtienne aucun douaire ou autre int\u00e9r\u00eat ou aucune part substantielle de ces biens apr\u00e8s le mariage, mais cela n&rsquo;est pas incompatible avec la d\u00e9claration de Varnum Parish dans sa lettre du 7 ao\u00fbt 1945, en r\u00e9ponse \u00e0 la demande de l&rsquo;agent du fisc concernant la part des biens donn\u00e9s en 1940 et 1941 qui a \u00e9t\u00e9 transf\u00e9r\u00e9e afin de sortir les biens de sa succession avant son second mariage. En r\u00e9ponse \u00e0 cette demande, Varnum Parish, apr\u00e8s avoir d\u00e9clar\u00e9 qu&rsquo;ils ne pensaient pas que les dons de 1940 avaient un lien quelconque avec le second mariage, mais qu&rsquo;ils \u00e9taient simplement l&rsquo;ach\u00e8vement de quelque chose de pr\u00e9vu des ann\u00e9es auparavant, a ajout\u00e9 que les dons faits en 1941 avaient en fait \u00e9t\u00e9 faits pour deux raisons : Le d\u00e9funt \u00ab\u00a0envisageait de se marier et il nous a dit qu&rsquo;il voulait mettre ses biens en ordre avant de se marier ; qu&rsquo;il ne voulait pas que sa seconde femme obtienne une part substantielle de ses biens qui avaient \u00e9t\u00e9 gagn\u00e9s par lui et sa premi\u00e8re femme\u00a0\u00bb. Il ajoute ensuite : Il ajoute ensuite : \u00ab\u00a0Il y avait cependant une autre raison \u00e0 sa donation en 1941\u00a0\u00bb &#8211; le d\u00e9sir de se lib\u00e9rer du fardeau de la responsabilit\u00e9 de s&rsquo;en occuper. Il est donc clair que non seulement Varnum Parish pensait que le principal motif du d\u00e9funt \u00e9tait le d\u00e9sir de soustraire la propri\u00e9t\u00e9 \u00e0 sa seconde \u00e9pouse, mais que sa d\u00e9claration \u00e9quivaut presque \u00e0 celle de l&rsquo;agent du fisc qui a t\u00e9moign\u00e9 que Varnum avait sp\u00e9cifiquement invoqu\u00e9 la pr\u00e9vention du douaire comme motif du transfert. Nous ne pouvons raisonnablement pas attribuer la d\u00e9claration ci-dessus, tir\u00e9e de la lettre de Varnum, \u00e0 une simple crainte de la part du d\u00e9funt que sa future femme obtienne, pendant qu&rsquo;ils vivaient ensemble, une \u00ab\u00a0part substantielle de la propri\u00e9t\u00e9\u00a0\u00bb ; mais nous pensons qu&rsquo;il se r\u00e9f\u00e9rait \u00e0 ce qu&rsquo;elle prendrait \u00e0 sa mort. En effet, le d\u00e9funt vivait frugalement. Son train de vie au cours des cinq derni\u00e8res ann\u00e9es \u00e9tait relativement faible.        <\/p>\n<div>[8 T.C.M. 270].<\/p>\n<div> <\/div>\n<\/div>\n<p>Il a d\u00e9pens\u00e9 environ 600 dollars pour l&rsquo;ameublement d&rsquo;une nouvelle maison co\u00fbtant environ 5 000 dollars, et les d\u00e9penses de son m\u00e9nage n&rsquo;\u00e9taient pas \u00e9lev\u00e9es. Sa femme n&rsquo;avait pas beaucoup de biens. Nous ne pouvons pas croire que le d\u00e9funt craignait tellement que sa femme le pousse \u00e0 dissiper ses biens de son vivant qu&rsquo;il avait besoin de les transf\u00e9rer \u00e0 ses enfants. Dans sa protestation v\u00e9rifi\u00e9e, Varnum a d\u00e9clar\u00e9 que l&rsquo;une des raisons pour lesquelles son p\u00e8re a fait les donations \u00e9tait peut-\u00eatre son d\u00e9sir d&#8217;emp\u00eacher sa femme de recevoir une partie des biens. Ceci est incompatible avec l&rsquo;affirmation positive actuelle selon laquelle la pr\u00e9vention du douaire ou de la part statutaire de la propri\u00e9t\u00e9 n&rsquo;a jamais \u00e9t\u00e9 le motif de son p\u00e8re. Les d\u00e9clarations faites avant le d\u00e9but d&rsquo;une controverse, en particulier par une partie int\u00e9ress\u00e9e, doivent logiquement avoir plus de poids que les d\u00e9clarations int\u00e9ress\u00e9es et partiales faites au cours du litige. Tr\u00e8s peu de temps apr\u00e8s la conf\u00e9rence au cours de laquelle l&rsquo;agent du fisc t\u00e9moigne que les d\u00e9clarations relatives au douaire et \u00e0 la part statutaire des biens ont \u00e9t\u00e9 faites, il a donn\u00e9 \u00e0 Varnum l&rsquo;occasion d&rsquo;exposer les raisons pour lesquelles son p\u00e8re avait fait les dons. En r\u00e9ponse, Varnum n&rsquo;a pas sugg\u00e9r\u00e9 qu&rsquo;il n&rsquo;y avait pas de motif pour interdire le douaire ou la part statutaire, bien qu&rsquo;il soit avocat et que l&rsquo;on doive pr\u00e9sumer qu&rsquo;il conna\u00eet ce concept, et bien que le fait que l&rsquo;affaire <i>Kroger<\/i> ait \u00e9t\u00e9, selon le t\u00e9moignage de l&rsquo;agent du fisc, dans son esprit au cours de la discussion et qu&rsquo;il ait couvert le sujet de mani\u00e8re approfondie, on doit raisonnablement consid\u00e9rer qu&rsquo;il a abord\u00e9 la question de l&rsquo;interdiction du douaire ou de la part statutaire dans les biens, lors de la conf\u00e9rence. Le t\u00e9moignage de l&rsquo;agent du fisc est positif : lors de la conf\u00e9rence, il a parl\u00e9 de la perspective de la mort, du mariage, du fait que les dons pouvaient avoir \u00e9t\u00e9 faits pour supprimer le douaire ; il est \u00e9galement positif que Varnum a d\u00e9clar\u00e9 que son p\u00e8re avait dit qu&rsquo;il voulait mettre ses biens en ordre pour que sa femme n&rsquo;obtienne pas de douaire ou de part substantielle dans les biens apr\u00e8s le mariage.        <\/p>\n<p>En ce qui concerne l&rsquo;affirmation du requ\u00e9rant selon laquelle les dons faits en 1941 \u00e9taient en rapport avec le plan du p\u00e8re de faire des dons quelque 20 ans auparavant, interrompu par la fermeture de la banque et le remboursement des d\u00e9posants, les faits nous indiquent que l&rsquo;on accorde trop d&rsquo;importance \u00e0 cette affirmation. Dans sa lettre du 7 ao\u00fbt 1945 \u00e0 Maguire, Varnum ne fait cette suggestion qu&rsquo;en ce qui concerne la donation de fermes en 1940. Bien entendu, il soutient par la suite que le projet pr\u00e9coce du p\u00e8re de faire des donations expliquait celles faites en 1941. \u00c0 notre avis, l&rsquo;intention pr\u00e9coce du p\u00e8re de faire des donations ne peut raisonnablement \u00eatre consid\u00e9r\u00e9e comme une base pour quoi que ce soit d&rsquo;autre que la donation de fermes en 1940, qui a en quelque sorte compl\u00e9t\u00e9 une donation qu&rsquo;il avait commenc\u00e9e vers 1923 lorsqu&rsquo;il a fait don de 70 acres \u00e0 chacun. L&rsquo;id\u00e9e que l&rsquo;ach\u00e8vement du remboursement des d\u00e9posants a emp\u00each\u00e9 la r\u00e9alisation du plan de donation jusqu&rsquo;en octobre 1941 n&rsquo;est pas convaincante, car il est \u00e9vident que le p\u00e8re aurait pu faire ces donations bien avant octobre 1941. Sa valeur nette au moment de la fermeture de la banque \u00e9tait d&rsquo;environ 150 000 dollars, compte tenu de la d\u00e9pression, et les 40 % restant \u00e0 payer repr\u00e9sentaient 45 000 \u00e0 50 000 dollars. Au d\u00e9but de l&rsquo;ann\u00e9e 1939, le remboursement des d\u00e9posants \u00e9tait en grande partie termin\u00e9, un paiement de 10 \u00e0 15 % ayant \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9 \u00e0 peu pr\u00e8s \u00e0 cette \u00e9poque et le paiement final \u00e9tant \u00e0 peu pr\u00e8s du m\u00eame montant. Il semble \u00e9vident qu&rsquo;un homme ayant les moyens du d\u00e9funt n&rsquo;a pas \u00e9t\u00e9 raisonnablement retard\u00e9 dans ses donations apr\u00e8s le d\u00e9but de 1939 par la possibilit\u00e9 d&rsquo;avoir \u00e0 aider \u00e0 payer 10 ou 15 pour cent de 45.000 ou 50.000 dollars. L&rsquo;id\u00e9e de rembourser les fils pour leur aide dans la liquidation de la banque et le remboursement des d\u00e9posants comme raison des donations en 1941 nous semble trop soulign\u00e9e. Les fils n&rsquo;ont pas tous rendu les m\u00eames services et, apparemment, la fille n&rsquo;a rendu aucun service \u00e0 cet \u00e9gard, mais ils ont \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s de la m\u00eame mani\u00e8re sur le plan financier dans le cadre des dons de 1941. En outre, les donations d&rsquo;actions de la banque et de fermes en 1940 ne semblent laisser aucune raison logique d&rsquo;\u00e9tendre la r\u00e9flexion aux donations ult\u00e9rieures de 1941.          <\/p>\n<p>Les donations pures et simples du 20 octobre 1941 ont \u00e9t\u00e9 ex\u00e9cut\u00e9es en m\u00eame temps que le trust dans lequel l&rsquo;id\u00e9e de d\u00e9c\u00e8s \u00e9tait \u00e9vidente, puisque le revenu \u00e9tait r\u00e9serv\u00e9 pour la vie du d\u00e9funt. Bien que l&rsquo;on soutienne que les deux questions \u00e9taient distinctes, nous ne sommes pas impressionn\u00e9s. L&rsquo;affirmation selon laquelle le trust n&rsquo;\u00e9tait pas pr\u00e9vu \u00e0 l&rsquo;origine avec les donations ne les s\u00e9pare pas en tant qu&rsquo;elles ont \u00e9t\u00e9 finalement consomm\u00e9es. La perspective de la mort appara\u00eet \u00e9galement dans les d\u00e9clarations du d\u00e9funt, qui a d\u00e9clar\u00e9 qu&rsquo;il ne souhaitait pas attendre pour leur donner les biens, \u00e0 eux, les enfants, lorsqu&rsquo;il mourrait, et qu&rsquo;il voulait conserver suffisamment de biens pour vivre, suffisamment pour assurer sa subsistance tant qu&rsquo;il vivrait. Ces r\u00e9flexions d&rsquo;une personne de son \u00e2ge ne peuvent \u00eatre n\u00e9glig\u00e9es au regard des autres faits. Le fait que les 7 000 dollars en esp\u00e8ces \u00e9taient approximativement \u00e9quivalents aux loyers des biens donn\u00e9s pr\u00e9c\u00e9demment n&rsquo;est qu&rsquo;un calcul effectu\u00e9 par le t\u00e9moin, qui ne repose sur aucune d\u00e9claration du d\u00e9funt. De l&rsquo;ensemble des      <\/p>\n<div>[8 T.C.M. 271].<\/p>\n<div> <\/div>\n<\/div>\n<p>Au vu de l&rsquo;historique de l&rsquo;enqu\u00eate et de la pr\u00e9sentation de cette affaire, il est \u00e9vident que les parties n&rsquo;avaient pas \u00e0 l&rsquo;esprit les raisons invoqu\u00e9es aujourd&rsquo;hui pour s&rsquo;opposer \u00e0 la contemplation de la mort. Le trust et les donations ont \u00e9puis\u00e9 la majeure partie de la succession. <\/p>\n<p>En pesant du mieux que nous pouvons tous les t\u00e9moignages dont nous disposons, avec leurs contradictions, nous concluons que le d\u00e9funt a transf\u00e9r\u00e9 les biens et l&rsquo;argent en question, c&rsquo;est-\u00e0-dire les biens transf\u00e9r\u00e9s purement et simplement le 22 octobre 1941 et les 28 000 dollars en esp\u00e8ces par la suite, en pr\u00e9vision de la mort au sens de la section 811(c) de l&rsquo;Internal Revenue Code. En arrivant \u00e0 la conclusion ci-dessus, nous n&rsquo;avons pas consid\u00e9r\u00e9 que le d\u00e9funt n&rsquo;\u00e9tait pas sain physiquement ou mentalement au moment des donations en question. Nous avons expos\u00e9 tous les faits \u00e0 cet \u00e9gard, mais ils ne permettent pas de conclure que la vision de la vie du d\u00e9funt en g\u00e9n\u00e9ral ou son \u00e9tat physique lui faisaient craindre une mort imminente. Le d\u00e9fendeur n&rsquo;a pas demand\u00e9 de conclusions \u00e0 cet \u00e9gard et l&rsquo;agent des imp\u00f4ts a constat\u00e9 dans son rapport que le d\u00e9funt \u00e9tait en excellente sant\u00e9 pour un homme de son \u00e2ge en 1940 et n&rsquo;a pas fond\u00e9 sa conclusion concernant les dons de 1941 sur des raisons de sant\u00e9.   <\/p>\n<p><strong><span style=\"color: #000000;\">La d\u00e9cision sera prise conform\u00e9ment \u00e0 l&rsquo;article 50 du r\u00e8glement.<\/span><\/strong><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div><div class=\"fusion-clearfix\"><\/div><\/div><\/div><\/div><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[707,562,914],"tags":[1075],"class_list":["post-33313","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-anthony-canavan-sr-fr","category-documents-fr","category-paroisse","tag-family-vol-2-fr"],"acf":[],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v27.4 - https:\/\/yoast.com\/product\/yoast-seo-wordpress\/ -->\n<title>1949 Avis de la Cour fiscale des \u00c9tats-Unis - William J. Bowe<\/title>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/wbowe.com\/fr\/2020\/08\/18\/1949-avis-de-la-cour-fiscale-des-etats-unis\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"1949 Avis de la Cour fiscale des \u00c9tats-Unis - William J. Bowe\" \/>\n<meta property=\"og:url\" content=\"https:\/\/wbowe.com\/fr\/2020\/08\/18\/1949-avis-de-la-cour-fiscale-des-etats-unis\/\" \/>\n<meta property=\"og:site_name\" content=\"William J. Bowe\" \/>\n<meta property=\"article:published_time\" content=\"2020-08-18T15:44:12+00:00\" \/>\n<meta property=\"article:modified_time\" content=\"2026-03-22T19:13:34+00:00\" \/>\n<meta name=\"author\" content=\"Bill Bowe\" \/>\n<meta name=\"twitter:card\" content=\"summary_large_image\" \/>\n<meta name=\"twitter:label1\" content=\"\u00c9crit par\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data1\" content=\"Bill Bowe\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:label2\" content=\"Dur\u00e9e de lecture estim\u00e9e\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data2\" content=\"65 minutes\" \/>\n<script type=\"application\/ld+json\" class=\"yoast-schema-graph\">{\"@context\":\"https:\\\/\\\/schema.org\",\"@graph\":[{\"@type\":\"Article\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/wbowe.com\\\/fr\\\/2020\\\/08\\\/18\\\/1949-avis-de-la-cour-fiscale-des-etats-unis\\\/#article\",\"isPartOf\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/wbowe.com\\\/fr\\\/2020\\\/08\\\/18\\\/1949-avis-de-la-cour-fiscale-des-etats-unis\\\/\"},\"author\":{\"name\":\"Bill Bowe\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/wbowe.com\\\/#\\\/schema\\\/person\\\/430b2a94ae8e4f3174a007a1dac83514\"},\"headline\":\"1949 Avis de la Cour fiscale des \u00c9tats-Unis\",\"datePublished\":\"2020-08-18T15:44:12+00:00\",\"dateModified\":\"2026-03-22T19:13:34+00:00\",\"mainEntityOfPage\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/wbowe.com\\\/fr\\\/2020\\\/08\\\/18\\\/1949-avis-de-la-cour-fiscale-des-etats-unis\\\/\"},\"wordCount\":13652,\"commentCount\":0,\"keywords\":[\"Famille Vol. 2\"],\"articleSection\":[\"Anthony Canavan, Sr.\",\"DOCUMENTS\",\"Paroisse\"],\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"CommentAction\",\"name\":\"Comment\",\"target\":[\"https:\\\/\\\/wbowe.com\\\/fr\\\/2020\\\/08\\\/18\\\/1949-avis-de-la-cour-fiscale-des-etats-unis\\\/#respond\"]}]},{\"@type\":\"WebPage\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/wbowe.com\\\/fr\\\/2020\\\/08\\\/18\\\/1949-avis-de-la-cour-fiscale-des-etats-unis\\\/\",\"url\":\"https:\\\/\\\/wbowe.com\\\/fr\\\/2020\\\/08\\\/18\\\/1949-avis-de-la-cour-fiscale-des-etats-unis\\\/\",\"name\":\"1949 Avis de la Cour fiscale des \u00c9tats-Unis - William J. Bowe\",\"isPartOf\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/wbowe.com\\\/#website\"},\"datePublished\":\"2020-08-18T15:44:12+00:00\",\"dateModified\":\"2026-03-22T19:13:34+00:00\",\"author\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/wbowe.com\\\/#\\\/schema\\\/person\\\/430b2a94ae8e4f3174a007a1dac83514\"},\"breadcrumb\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/wbowe.com\\\/fr\\\/2020\\\/08\\\/18\\\/1949-avis-de-la-cour-fiscale-des-etats-unis\\\/#breadcrumb\"},\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"ReadAction\",\"target\":[\"https:\\\/\\\/wbowe.com\\\/fr\\\/2020\\\/08\\\/18\\\/1949-avis-de-la-cour-fiscale-des-etats-unis\\\/\"]}]},{\"@type\":\"BreadcrumbList\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/wbowe.com\\\/fr\\\/2020\\\/08\\\/18\\\/1949-avis-de-la-cour-fiscale-des-etats-unis\\\/#breadcrumb\",\"itemListElement\":[{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":1,\"name\":\"Home\",\"item\":\"https:\\\/\\\/wbowe.com\\\/fr\\\/\"},{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":2,\"name\":\"1949 Avis de la Cour fiscale des \u00c9tats-Unis\"}]},{\"@type\":\"WebSite\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/wbowe.com\\\/#website\",\"url\":\"https:\\\/\\\/wbowe.com\\\/\",\"name\":\"William J. Bowe\",\"description\":\"William J. Bowe\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"SearchAction\",\"target\":{\"@type\":\"EntryPoint\",\"urlTemplate\":\"https:\\\/\\\/wbowe.com\\\/?s={search_term_string}\"},\"query-input\":{\"@type\":\"PropertyValueSpecification\",\"valueRequired\":true,\"valueName\":\"search_term_string\"}}],\"inLanguage\":\"fr-FR\"},{\"@type\":\"Person\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/wbowe.com\\\/#\\\/schema\\\/person\\\/430b2a94ae8e4f3174a007a1dac83514\",\"name\":\"Bill Bowe\",\"image\":{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/secure.gravatar.com\\\/avatar\\\/fb17d02aa5d7000b95f934027a525a252e51ec4235373c4fb216f5a3e20d5545?s=96&d=mm&r=g\",\"url\":\"https:\\\/\\\/secure.gravatar.com\\\/avatar\\\/fb17d02aa5d7000b95f934027a525a252e51ec4235373c4fb216f5a3e20d5545?s=96&d=mm&r=g\",\"contentUrl\":\"https:\\\/\\\/secure.gravatar.com\\\/avatar\\\/fb17d02aa5d7000b95f934027a525a252e51ec4235373c4fb216f5a3e20d5545?s=96&d=mm&r=g\",\"caption\":\"Bill Bowe\"},\"url\":\"https:\\\/\\\/wbowe.com\\\/fr\\\/author\\\/wbowe\\\/\"}]}<\/script>\n<!-- \/ Yoast SEO plugin. -->","yoast_head_json":{"title":"1949 Avis de la Cour fiscale des \u00c9tats-Unis - William J. Bowe","robots":{"index":"index","follow":"follow","max-snippet":"max-snippet:-1","max-image-preview":"max-image-preview:large","max-video-preview":"max-video-preview:-1"},"canonical":"https:\/\/wbowe.com\/fr\/2020\/08\/18\/1949-avis-de-la-cour-fiscale-des-etats-unis\/","og_locale":"fr_FR","og_type":"article","og_title":"1949 Avis de la Cour fiscale des \u00c9tats-Unis - William J. Bowe","og_url":"https:\/\/wbowe.com\/fr\/2020\/08\/18\/1949-avis-de-la-cour-fiscale-des-etats-unis\/","og_site_name":"William J. Bowe","article_published_time":"2020-08-18T15:44:12+00:00","article_modified_time":"2026-03-22T19:13:34+00:00","author":"Bill Bowe","twitter_card":"summary_large_image","twitter_misc":{"\u00c9crit par":"Bill Bowe","Dur\u00e9e de lecture estim\u00e9e":"65 minutes"},"schema":{"@context":"https:\/\/schema.org","@graph":[{"@type":"Article","@id":"https:\/\/wbowe.com\/fr\/2020\/08\/18\/1949-avis-de-la-cour-fiscale-des-etats-unis\/#article","isPartOf":{"@id":"https:\/\/wbowe.com\/fr\/2020\/08\/18\/1949-avis-de-la-cour-fiscale-des-etats-unis\/"},"author":{"name":"Bill Bowe","@id":"https:\/\/wbowe.com\/#\/schema\/person\/430b2a94ae8e4f3174a007a1dac83514"},"headline":"1949 Avis de la Cour fiscale des \u00c9tats-Unis","datePublished":"2020-08-18T15:44:12+00:00","dateModified":"2026-03-22T19:13:34+00:00","mainEntityOfPage":{"@id":"https:\/\/wbowe.com\/fr\/2020\/08\/18\/1949-avis-de-la-cour-fiscale-des-etats-unis\/"},"wordCount":13652,"commentCount":0,"keywords":["Famille Vol. 2"],"articleSection":["Anthony Canavan, Sr.","DOCUMENTS","Paroisse"],"inLanguage":"fr-FR","potentialAction":[{"@type":"CommentAction","name":"Comment","target":["https:\/\/wbowe.com\/fr\/2020\/08\/18\/1949-avis-de-la-cour-fiscale-des-etats-unis\/#respond"]}]},{"@type":"WebPage","@id":"https:\/\/wbowe.com\/fr\/2020\/08\/18\/1949-avis-de-la-cour-fiscale-des-etats-unis\/","url":"https:\/\/wbowe.com\/fr\/2020\/08\/18\/1949-avis-de-la-cour-fiscale-des-etats-unis\/","name":"1949 Avis de la Cour fiscale des \u00c9tats-Unis - William J. Bowe","isPartOf":{"@id":"https:\/\/wbowe.com\/#website"},"datePublished":"2020-08-18T15:44:12+00:00","dateModified":"2026-03-22T19:13:34+00:00","author":{"@id":"https:\/\/wbowe.com\/#\/schema\/person\/430b2a94ae8e4f3174a007a1dac83514"},"breadcrumb":{"@id":"https:\/\/wbowe.com\/fr\/2020\/08\/18\/1949-avis-de-la-cour-fiscale-des-etats-unis\/#breadcrumb"},"inLanguage":"fr-FR","potentialAction":[{"@type":"ReadAction","target":["https:\/\/wbowe.com\/fr\/2020\/08\/18\/1949-avis-de-la-cour-fiscale-des-etats-unis\/"]}]},{"@type":"BreadcrumbList","@id":"https:\/\/wbowe.com\/fr\/2020\/08\/18\/1949-avis-de-la-cour-fiscale-des-etats-unis\/#breadcrumb","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"name":"Home","item":"https:\/\/wbowe.com\/fr\/"},{"@type":"ListItem","position":2,"name":"1949 Avis de la Cour fiscale des \u00c9tats-Unis"}]},{"@type":"WebSite","@id":"https:\/\/wbowe.com\/#website","url":"https:\/\/wbowe.com\/","name":"William J. Bowe","description":"William J. Bowe","potentialAction":[{"@type":"SearchAction","target":{"@type":"EntryPoint","urlTemplate":"https:\/\/wbowe.com\/?s={search_term_string}"},"query-input":{"@type":"PropertyValueSpecification","valueRequired":true,"valueName":"search_term_string"}}],"inLanguage":"fr-FR"},{"@type":"Person","@id":"https:\/\/wbowe.com\/#\/schema\/person\/430b2a94ae8e4f3174a007a1dac83514","name":"Bill Bowe","image":{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/fb17d02aa5d7000b95f934027a525a252e51ec4235373c4fb216f5a3e20d5545?s=96&d=mm&r=g","url":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/fb17d02aa5d7000b95f934027a525a252e51ec4235373c4fb216f5a3e20d5545?s=96&d=mm&r=g","contentUrl":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/fb17d02aa5d7000b95f934027a525a252e51ec4235373c4fb216f5a3e20d5545?s=96&d=mm&r=g","caption":"Bill Bowe"},"url":"https:\/\/wbowe.com\/fr\/author\/wbowe\/"}]}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wbowe.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/33313","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wbowe.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wbowe.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wbowe.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wbowe.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=33313"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/wbowe.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/33313\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wbowe.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=33313"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wbowe.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=33313"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wbowe.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=33313"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}