{"id":29077,"date":"2020-10-15T01:33:22","date_gmt":"2020-10-15T01:33:22","guid":{"rendered":"https:\/\/wbowe.com\/2020\/10\/15\/preface-de-julia-lecour-bowe-a-the-generations-1959\/"},"modified":"2026-03-20T21:25:27","modified_gmt":"2026-03-20T21:25:27","slug":"preface-de-julia-lecour-bowe-a-the-generations-1959","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wbowe.com\/fr\/2020\/10\/15\/preface-de-julia-lecour-bowe-a-the-generations-1959\/","title":{"rendered":"Pr\u00e9face de Julia Lecour Bowe \u00e0 The Generations (1959)"},"content":{"rendered":"<div class=\"fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-1 nonhundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling\" style=\"--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-flex-wrap:wrap;\" ><div class=\"fusion-builder-row fusion-row\"><div class=\"fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-0 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-one-full fusion-column-first fusion-column-last\" style=\"--awb-bg-size:cover;--awb-margin-top:0px;--awb-margin-bottom:0px;\"><div class=\"fusion-column-wrapper fusion-flex-column-wrapper-legacy\"><div class=\"fusion-text fusion-text-1\"><h1 class=\"\" style=\"text-align: center; --fontsize: 55; line-height: 1.09;\" data-fontsize=\"55\" data-lineheight=\"59.95px\"><em>Pr\u00e9face de The Generations (1959)<\/em><\/h1>\n<h2 class=\"\" style=\"text-align: center; --fontsize: 36; line-height: 1.36;\" data-fontsize=\"36\" data-lineheight=\"48.96px\">par Julia Lecour Bowe<\/h2>\n<div class=\"fusion-image-element in-legacy-container\" style=\"--awb-caption-title-font-family:var(--h2_typography-font-family);--awb-caption-title-font-weight:var(--h2_typography-font-weight);--awb-caption-title-font-style:var(--h2_typography-font-style);--awb-caption-title-size:var(--h2_typography-font-size);--awb-caption-title-transform:var(--h2_typography-text-transform);--awb-caption-title-line-height:var(--h2_typography-line-height);--awb-caption-title-letter-spacing:var(--h2_typography-letter-spacing);\"><span class=\" fusion-imageframe imageframe-none imageframe-1 hover-type-none\"><img decoding=\"async\" width=\"1000\" height=\"1293\" alt=\"Les g\u00e9n\u00e9rations\" title=\"Les g\u00e9n\u00e9rations\" src=\"https:\/\/wbowe.com\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/Screen-Shot-2020-07-07-at-10.02.09-AM.jpg\" class=\"img-responsive wp-image-19585\" srcset=\"https:\/\/wbowe.com\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/Screen-Shot-2020-07-07-at-10.02.09-AM-200x259.jpg 200w, https:\/\/wbowe.com\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/Screen-Shot-2020-07-07-at-10.02.09-AM-400x517.jpg 400w, https:\/\/wbowe.com\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/Screen-Shot-2020-07-07-at-10.02.09-AM-600x776.jpg 600w, https:\/\/wbowe.com\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/Screen-Shot-2020-07-07-at-10.02.09-AM-800x1034.jpg 800w, https:\/\/wbowe.com\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/Screen-Shot-2020-07-07-at-10.02.09-AM.jpg 1000w\" sizes=\"(max-width: 800px) 100vw, 1000px\" \/><\/span><\/div>\n<p>Dans quel pays Paulin Pallissard est-il arriv\u00e9 en 1855 ? C&rsquo;\u00e9tait une terre de prairie au pied du lac Michigan, dans une r\u00e9gion situ\u00e9e le long de la rivi\u00e8re Kankakee. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il \u00e9tait marqu\u00e9 sur les cartes d&rsquo;Arrowsmith jusqu&rsquo;en 1824. En 1679, LaSalle avait travers\u00e9 le fleuve en canot, et les p\u00e8res Marquette et Joliet l&rsquo;avaient pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 en 1673. LaSalle avait descendu la rive orientale du lac Michigan, tourn\u00e9 vers l&rsquo;int\u00e9rieur des terres \u00e0 l&rsquo;est et au sud de la rivi\u00e8re St-Joseph, puis vers l&rsquo;ouest, au-dessus des marais de Kankakee, dans la rivi\u00e8re Kankakee elle-m\u00eame, puis au confluent des rivi\u00e8res Des Plaines et Illinois.<\/p>\n<p>Les terres qu&rsquo;il a travers\u00e9es en quittant le grand lac et en continuant le long de la rivi\u00e8re Kankakee \u00e9taient habit\u00e9es par la tribu Potowattomie. Issus de la famille algonquine, ils furent les fid\u00e8les alli\u00e9s des Fran\u00e7ais jusqu&rsquo;\u00e0 leur d\u00e9 f eat par les Anglais en 1712. Ils ont \u00e9t\u00e9 les instigateurs du massacre de Chicago en 1812, une tribu cruelle et sauvage, mais certaines de leurs coutumes sont \u00e9tonnamment modernes. Il y avait un conseil de femmes dans chaque tribu, qui assistaient aux r\u00e9unions des anciens en tant qu&rsquo;observatrices. Certains de leurs chefs, comme Shabona, Shawanassee et Pontiac, sont r\u00e9put\u00e9s pour leur intelligence et leur bravoure. De nombreux coureurs des bois se sont install\u00e9s parmi eux. En tant qu&rsquo;agents de l&rsquo;American Fur Brigade, ils savaient que le troc avec les chefs indiens rapporterait plus de fourrures que la guerre. Ainsi No\u00ebl Levasseur, du Canada, Fran\u00e7ois Bourbonnais, de France, ont pris des \u00e9pouses indiennes, souvent des filles du chef de la tribu.<\/p>\n<p>En 1832, le trait\u00e9 de Tippecanoe a \u00e9t\u00e9 sign\u00e9. Dans ce document, les Indiens c\u00e8dent leurs terres, un grand carr\u00e9 allant du lac Michigan au sud jusqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;endroit o\u00f9 se trouve actuellement Kankakee, au gouvernement f\u00e9d\u00e9ral. Les \u00c9tats-Unis, \u00e0 leur tour, ont r\u00e9serv\u00e9 certaines sections pour les Indiens. C&rsquo;est ainsi que toutes les meilleures terres le long de la rivi\u00e8re Kankakee ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9serv\u00e9es aux Pottowotamies, leurs chefs, leurs femmes et leurs enfants. Ils avaient besoin de la rivi\u00e8re pour p\u00eacher et pour le transport. Mais ils ne sont pas rest\u00e9s longtemps sur leurs r\u00e9serves. Ils \u00e9taient malheureux et, alors que le pays qui les entourait commen\u00e7ait \u00e0 \u00eatre cultiv\u00e9, ils se sentaient \u00e0 l&rsquo;\u00e9troit. Quatre ans apr\u00e8s le trait\u00e9, ils ont tous d\u00e9m\u00e9nag\u00e9 dans une r\u00e9serve pr\u00e8s de Council Bluffs, dans l&rsquo;Iowa. La trag\u00e9die de ce d\u00e9m\u00e9nagement, qui \u00e9tait bien s\u00fbr l&rsquo;\u0153uvre du gouvernement f\u00e9d\u00e9ral, et qui a bris\u00e9 des milliers de familles, n&rsquo;a pas \u00e9t\u00e9 suffisamment soulign\u00e9e.<\/p>\n<p>Les terres qu&rsquo;ils ont laiss\u00e9es ont \u00e9t\u00e9 imm\u00e9diatement ouvertes \u00e0 la vente publique et des soci\u00e9t\u00e9s telles que l&rsquo;Illinois Central en ont achet\u00e9 de grandes parcelles pour leur droit de passage. Lorsqu&rsquo;ils ont planifi\u00e9 leur embranchement vers Cairo, Illinois, ils ont travers\u00e9 la r\u00e9serve de Fran9ois Bourbonnais. Je suis n\u00e9 dans ce qui avait \u00e9t\u00e9 la r\u00e9serve de Catish, du nom de la femme de Fran\u00e7ois Bourbonnais.<\/p>\n<p>Le chemin de fer a atteint Kankakee en 1853, et le comt\u00e9 de Kankakee a \u00e9t\u00e9 d\u00e9coup\u00e9 en comt\u00e9 d&rsquo;Iroquois la m\u00eame ann\u00e9e. De grands efforts ont \u00e9t\u00e9 faits pour obtenir des immigrants. Des agents du chemin de fer ont non seulement rencontr\u00e9 chaque bateau, mais des agents germanophones sont all\u00e9s en Allemagne pour les chercher, et des agents francophones ont \u00e9t\u00e9 envoy\u00e9s en France pour faire de la publicit\u00e9 dans les journaux de province. La Su\u00e8de et le Danemark n&rsquo;ont pas \u00e9t\u00e9 oubli\u00e9s et les r\u00e9sultats ne tardent pas \u00e0 se faire sentir dans les villes d&rsquo;immigrants, serr\u00e9es les unes contre les autres le long des voies de circulation des nouveaux canaux et lignes de chemin de fer. Dans la plupart des cas, les personnes parlant la m\u00eame langue avaient tendance \u00e0 rester ensemble, mais il y avait des cas rares comme celui du p\u00e8re de mon mari, Moses Bowe, originaire d&rsquo;Irlande, qui s&rsquo;est install\u00e9 dans une communaut\u00e9 germanophone de Monee, le long de la voie ferr\u00e9e de l&rsquo;Illinois Central sur laquelle il travaillait. Il a appris l&rsquo;allemand et avait l&rsquo;habitude de dire qu&rsquo;il \u00e9tait le seul Irlandais de la ville.<\/p>\n<p>L&rsquo;un des \u00e9tablissements les plus \u00e9tranges est celui du r\u00e9v\u00e9rend Charles Chiniquy, qui a amen\u00e9 un groupe de Canadiens fran\u00e7ais de Montr\u00e9al \u00e0 Sainte-Anne, dans le comt\u00e9 de Kankakee. Il avait \u00e9crit pour demander des terres gratuites pour son groupe, mais il dit dans ses m\u00e9moires qu&rsquo;il n&rsquo;a jamais re\u00e7u de terres gratuites, mais qu&rsquo;il les a achet\u00e9es avec son propre argent. Il jouit d&rsquo;une grande popularit\u00e9 \u00e0 Montr\u00e9al, car c&rsquo;est un orateur enflamm\u00e9 qui, depuis de nombreuses ann\u00e9es, prend la parole en public pour d\u00e9fendre la cause de la temp\u00e9rance. Il \u00e9tait d&rsquo;un caract\u00e8re difficile et avait eu de nombreuses querelles avec ses sup\u00e9rieurs avant m\u00eame son arriv\u00e9e dans l&rsquo;Illinois en 1851. Il ne tarde pas \u00e0 se heurter \u00e0 son sup\u00e9rieur, l&rsquo;\u00e9v\u00eaque de Chicago. L&rsquo;antagonisme qu&rsquo;il ressentait \u00e0 l&rsquo;\u00e9gard d&rsquo;un eccl\u00e9siastique irlandais lui valut d&rsquo;\u00eatre menac\u00e9 d&rsquo;excommunication. Ce n&rsquo;est pas le lieu d&rsquo;entrer dans les d\u00e9tails de sa querelle. Il a fini par quitter l&rsquo;\u00e9glise en emmenant avec lui la quasi-totalit\u00e9 de son troupeau. Il a rejoint l&rsquo;\u00e9glise presbyt\u00e9rienne, qui l&rsquo;a aid\u00e9 et encourag\u00e9. Pendant des ann\u00e9es, il passe d&rsquo;un tribunal \u00e0 l&rsquo;autre et, dans une affaire, il est d\u00e9fendu par Abraham Lincoln, lors de la session de printemps qui se tient \u00e0 Urbana en mai 1856, sous la pr\u00e9sidence du juge David Davis.<\/p>\n<p>L&rsquo;arriv\u00e9e de la famille Pallissard \u00e0 Ste. Anne a co\u00efncid\u00e9 avec les troubles du R\u00e9v\u00e9rend Chiniquy. C&rsquo;est pour cette raison que Paulin et sa famille ont quitt\u00e9 St. Anne pour Kankakee. Le schisme a caus\u00e9 un r\u00e9el chagrin en divisant les familles et en scandalisant les paroissiens. C&rsquo;est le genre de chose qui n&rsquo;aurait pu avoir lieu que dans une communaut\u00e9 frontali\u00e8re.<\/p>\n<p>La colonisation de l&rsquo;Am\u00e9rique a toujours \u00e9t\u00e9 caract\u00e9ris\u00e9e par le fait que le dernier groupe \u00e0 quitter le bateau est souvent m\u00e9pris\u00e9. En est-il de m\u00eame pour les Canadiens fran\u00e7ais et quelle est l&rsquo;ampleur de la discrimination dont ils font l&rsquo;objet dans les petites villes d&rsquo;Am\u00e9rique ?<\/p>\n<p>Voici ce qu&rsquo;Albert Beveridge dit d&rsquo;eux lors du proc\u00e8s de Chiniquy \u00e0 Urbana.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Le spectacle \u00e9tait pittoresque \u00e0 Urbana et dans ses environs lorsque l&rsquo;affaire a \u00e9t\u00e9 jug\u00e9e. Les habitants fran\u00e7ais de Sainte-Anne et de L&rsquo;Erable \u00e9taient pr\u00e9sents en masse. Les tavernes \u00e9taient bond\u00e9es et les familles campaient pr\u00e8s de la ville. Spink (que Chiniquy avait d\u00e9nonc\u00e9 comme parjure), poursuivit Chiniquy pour calomnie, avait les trois meilleurs avocats du comt\u00e9 de Champaign et Chiniquy en avait quatre, dont Swett et Lincoln. Le t\u00e9moignage, donn\u00e9 en fran\u00e7ais, est traduit par un jeune avocat de Kankakee nomm\u00e9 Brosseau. Alors que le long proc\u00e8s est presque termin\u00e9, on apprend que l&rsquo;enfant d&rsquo;un jur\u00e9 est mourant, le jury est cong\u00e9di\u00e9 et l&rsquo;affaire est renvoy\u00e9e \u00e0 la prochaine session. La foule est de nouveau au rendez-vous, de m\u00eame que \u00ab\u00a0les tenues de campement, les musiciens, les perroquets, les chiens de compagnie et tout le reste\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Autre point de vue, celui de Mme Olympe Audouard, cit\u00e9e dans Les Canadiens de l&rsquo;Ouest du r\u00e9v\u00e9rend Joseph Tasse : \u00ab\u00a0J&rsquo;ai voyag\u00e9 dans leur pays\u00a0\u00bb. Elle parle des Canadiens fran\u00e7ais de l&rsquo;Illinois. \u00ab\u00a0Ils ont de jolis petits villages construits sur le mod\u00e8le fran\u00e7ais ; on y trouve notre type de maison de ferme. C&rsquo;est gai, propre comme au bon vieux temps de la province. Ils se r\u00e9unissent le dimanche et dansent joyeusement au son du fifre et du tambour (une note indique que le violon est l&rsquo;instrument pr\u00e9f\u00e9r\u00e9). On est heureux de retrouver cette gaiet\u00e9 fra\u00eeche qui \u00a0\u00bbd\u00e9lasse de la roideur aust\u00e8re et tant soit peu hypocrite du Yankee\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Bert Burroughs, dans le chapitre sur Little Canada de son ouvrage Tales and Legends of Homeland on the Kankakee, explique que Little Canada \u00e9tait situ\u00e9 sur l&rsquo;ancienne r\u00e9serve de Francis Levia, vendue \u00e0 Noel LeVasseur en 1835, qui la vendit \u00e0 son tour \u00e0 Robert A. Kinzie en 1837. \u00ab\u00a0Dans les ann\u00e9es cinquante, Little Canada, avec ses dix ou douze familles franco-canadiennes vivant c\u00f4te \u00e0 c\u00f4te, et sa population jeune de pr\u00e8s de soixante gar\u00e7ons et filles, organisait de nombreuses soir\u00e9es impromptues dans les cabanes qui composaient la colonie. Et c&rsquo;\u00e9tait aussi quelque temps, \u00ab\u00a0quelque temps\u00a0\u00bb &#8211; ne l&rsquo;oubliez pas. Pour ces occasions, les filles mettaient leur plus belle et unique robe en calicot, achet\u00e9e \u00e0 Chicago \u00e0 dix cents le m\u00e8tre. Cette robe, accompagn\u00e9e d&rsquo;une paire de chaussures en cuir de vache \u00ab\u00a0faites maison\u00a0\u00bb, compl\u00e9tait l&rsquo;ensemble, sauf que certaines des plus chanceuses puisaient dans les tr\u00e9sors de la famille pour obtenir un peu de ruban de couleur vive, ou un vieux morceau de dentelle ou de bijou.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Il n&rsquo;y a pas si longtemps, j&rsquo;\u00e9tais assis \u00e0 table \u00e0 c\u00f4t\u00e9 du Commodore du Toronto Yacht Club. Il a dit que la cousine de sa tante \u00e9tait mari\u00e9e \u00e0 \u00ab\u00a0l&rsquo;un d&rsquo;entre eux\u00a0\u00bb, c&rsquo;est-\u00e0-dire \u00e0 un Canadien fran\u00e7ais. Je sais donc que le Canada consid\u00e8re toujours le Canadien fran\u00e7ais d&rsquo;un mauvais \u0153il, et peut-\u00eatre \u00e0 juste titre. L&rsquo;influence de l&rsquo;\u00c9glise catholique a-t-elle eu tendance \u00e0 les rendre \u00e9troits et jans\u00e9nistes ? Non, son influence a \u00e9t\u00e9 globalement bonne et l&rsquo;importance des ordres religieux dans les premiers temps de la colonisation de l&rsquo;Illinois a \u00e9t\u00e9 immense.<\/p>\n<p>On ne saurait surestimer l&rsquo;influence qu&rsquo;a eue le St. Viator&rsquo;s College sur la civilisation des jeunes du nord de l&rsquo;Illinois. D&rsquo;aussi loin que je me souvienne, nous avions des cousins de l&rsquo;Iowa \u00e0 St. Viator, et la liste des membres du clerg\u00e9 qui y ont \u00e9t\u00e9 form\u00e9s comprend une liste distingu\u00e9e de pr\u00eatres et d&rsquo;\u00e9v\u00eaques. Depuis l&rsquo;ann\u00e9e 1868<\/p>\n<p>Depuis sa fondation par le p\u00e8re Beaudoin jusqu&rsquo;au jour o\u00f9 son pr\u00e9sident, le p\u00e8re Edward Cardinal, a d\u00fb fermer ses portes pour des raisons financi\u00e8res, elle a envoy\u00e9 un flot de jeunes hommes qui se pr\u00e9pareront pour le monde. J&rsquo;ai encore les livres de classe que mon p\u00e8re utilisait lorsqu&rsquo;il \u00e9tait l\u00e0-bas, et le dictionnaire latin reli\u00e9 en veau prend place \u00e0 c\u00f4t\u00e9 du dictionnaire m\u00e9dical Littr\u00e9 d&rsquo;Alfred Roger, son grand-oncle, sans aucune excuse.<\/p>\n<p>Non, je suis convaincu que Paulin, \u00e0 son arriv\u00e9e de France, n&rsquo;avait que de l&rsquo;admiration pour ce que les Canadiens faisaient pour civiliser ce nouveau pays. Il a d\u00fb \u00eatre heureux et fier lorsque le premier mariage de sa famille a \u00e9t\u00e9 celui de sa fille avec un jeune Canadien, Joseph Lecour.<\/p>\n<p>Ces trois points de vue refl\u00e8tent des attitudes qui consid\u00e8rent le Canadien fran\u00e7ais comme d\u00e9suet. Cette attitude est encore plus marqu\u00e9e le long de la c\u00f4te Est, o\u00f9 dans des villes comme Fall River et Manchester (New Hampshire), les Canadiens fran\u00e7ais sont consid\u00e9r\u00e9s par les Yankees comme des infrastrucures. Je me suis creus\u00e9 la t\u00eate pour essayer de me souvenir d&rsquo;exemples de ce genre \u00e0 Kankakee lorsque j&rsquo;\u00e9tais enfant, mais en vain.<\/p>\n<p>Il est vrai qu&rsquo;en tant que petits snobs, nous regardions de haut ceux qui avaient un accent. Comme la plupart des enfants de nos classes au s\u00e9minaire Saint-Joseph venaient de foyers o\u00f9 l&rsquo;on parlait fran\u00e7ais, ils avaient tous un accent. Je suppose que c&rsquo;est pour cette raison que nous parlions anglais \u00e0 la maison et que nous prenions des le\u00e7ons de fran\u00e7ais avec la tante de mon p\u00e8re. Ma m\u00e8re, en partie irlandaise et en partie yankee, a d&rsquo;abord essay\u00e9 d&rsquo;apprendre le fran\u00e7ais. Mais elle n&rsquo;a d&rsquo;oreille ni pour le fran\u00e7ais ni pour la musique et abandonne rapidement. Elle a rejoint les DAR et a laiss\u00e9 la culture fran\u00e7aise nous envahir sans que le c\u00f4t\u00e9 paternel de la famille ne proteste. Je pense que nous avons gravi l&rsquo;\u00e9chelon social gr\u00e2ce \u00e0 son mariage avec une Canavan. Elle n&rsquo;avait pas d&rsquo;accent et appartenait \u00e0 une famille yankee, les Kingsley de Taunton, Mass.<\/p>\n<p>Les Canavans62, en revanche, sont fiers que l&rsquo;un d&rsquo;entre eux ait \u00e9pous\u00e9 une famille fran\u00e7aise. Je l&rsquo;ai appris par ma belle-m\u00e8re, qui \u00e9tait Ella Canavan de Manteno. Elle a \u00e9t\u00e9 \u00e9lev\u00e9e dans le clan des Euzi\u00e8res et peut m\u00eame prononcer quelques phrases en fran\u00e7ais. Elle avait \u00e9galement \u00e9t\u00e9 \u00e0 l&rsquo;\u00e9cole des religieuses de Sainte-Croix \u00e0 Michigan City, o\u00f9 elles avaient achet\u00e9 l&rsquo;ancienne maison des Blair pour en faire un couvent, et les enseignements des religieuses fran\u00e7aises repr\u00e9sentaient pour elle le paradis. Elle \u00e9tait fi\u00e8re de m&rsquo;avoir dans sa famille et m&rsquo;a donn\u00e9 envie d&rsquo;entretenir mon fran\u00e7ais et de conna\u00eetre mes origines fran\u00e7aises. Sans son int\u00e9r\u00eat, je n&rsquo;aurais peut-\u00eatre jamais entrepris cette \u00e9tude et je peux affirmer qu&rsquo;il n&rsquo;y avait aucun pr\u00e9jug\u00e9 contre les Canadiens fran\u00e7ais parmi les habitants de Manteno.<\/p>\n<table>\n<tbody>\n<tr>\n<td width=\"359\"> <\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td> <\/td>\n<td> <\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<\/div><div class=\"fusion-clearfix\"><\/div><\/div><\/div><\/div><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[562,666,614,664,665,617],"tags":[1075],"class_list":["post-29077","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-documents-fr","category-edward-armand-lecour","category-julia-lecour-bowe-fr","category-lecour-fr","category-mabel-canavan-lecour-fr","category-moses-bowe-fr","tag-family-vol-2-fr"],"acf":[],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v27.4 - https:\/\/yoast.com\/product\/yoast-seo-wordpress\/ -->\n<title>Pr\u00e9face de Julia Lecour Bowe \u00e0 The Generations (1959) - William J. 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